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Les renseignements toponymiques ici-bas sont extraits du Répertoire des toponymes montarvillois publié en 1995
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Aberdeen, rue

Le comte John Hamilton d'Aberdeen (1847-1934) est gouverneur du Canada de 1893 à 1898. Il connaît des relations difficiles avec les premiers ministres Thompson, Bowell et Tupper, qui assurent la transition entre Macdonald et Laurier.
A.D. 1968               

Albanel, rue

Jésuite, missionnaire, né en Auvergne en 1616, Charles Albanel arrive en Nouvelle France en 1649 et c'est en 1672 qu'il atteint la baie d'Hudson par le Saguenay après un long et pénible voyage. Il meurt à Sault Sainte Marie en janvier 1696.
A.D.1968               

Albani, rue

Nom de scène d'Emma Lajeunesse, célèbre cantatrice née à Chambly en 1847. Ses parents sont ses premiers professeurs. Puis, elle étudie à Albany (Etats-Unis), à Paris et à Milan. Son nom de théâtre lui viendrait soit de la ville d'Albany, soit de l'emprunt, sur le conseil de son maître d'élocution, du nom d'une vieille famille italienne que l'on croyait disparue. Elle connaît une brillante carrière dans les grandes capitales mondiales ainsi que la gloire et le triomphe en interprétant les plus grands rÔles de l'opéra. Elle effectue de nombreuses tournées au Canada avant de prendre une retraite définitive en 1911. Elle vit ses dernières années en Angleterre où elle obtient une modeste pension du gouvernement britannique. Elle meurt en 1930, à l'âge de 83 ans.
A.D. 1962

Albert Schweitzer, parc et école

Théologien protestant, philosophe, musicien et médecin missionnaire, Albert Schweitzer (1875 1965) est originaire d'Alsace. En 1913, après des études en médecine, il se rend au Gabon pour mettre sur pied un hôpital. En 1924, il retourne définitivement vivre en Afrique, n'effectuant des voyages en Europe et en Amérique que pour y donner des concerts d'orgue. Il publie des textes sur Jésus et saint Paul de même que des essais sur la culture. En 1952, il reçoit le prix Nobel de la paix.
A.D. 1966                               

Amherst, rue

Sir Jeffery Amherst (1717 1797) est l'un des principaux commandants en chef des forces britanniques en Amérique du Nord. De 1758 à 1763, il participe à la conquête de la Nouvelle France en s'emparant de Louisbourg, des forts Carillon et Saint Frédéric. En 1760, il reçoit la reddition de Montréal par le gouverneur Vaudreuil. Il est responsable de l'administration de la colonie française à titre de gouverneur général, pendant le règne militaire anglais jusqu'à la signature du traité de Paris en 1763. Il réprime un soulèvement amérindien contre l'Angleterre mené par Pontiac. Il est remplacé par James Murray en 1763.
A.D. 1961
                               
Angers, rue

Lieutenant gouverneur du Québec de 1887 à 1892, Auguste Réal Angers (1839 1919) destitue le premier ministre Honoré Mercier à la suite du scandale du chemin de fer. Il est le seul à recourir à ce procédé.
A.D.1971

Argenteuil, rue

Pierre d'Ailleboust Argenteuil (1659 1710) naît à Québec au sein d'une éminente famille de la Nouvelle France. A la %n du 17e siècle, il reçoit la seigneurie des îles Bourdon et celle d'Argenteuil. Il effectue plusieurs voyages aux Grands Lacs (Michillimakinac) et surtout à Détroit où il travaille à la traite des fourrures avec Cadillac. Il s'attire l'estime des Amérindiens en tant que négociateur et celle de ses supérieurs, tel Rigaud de Vaudreuil. Il épouse Marie Louise, fille de Pierre Denys de la Ronde, avec laquelle il aura 11 enfants.
A.D.1973               

Asselin, rue

Né à Saint Hilarion, Olivar Asselin (1874 1937) connaît une brillante carrière comme journaliste. Il participe en 1910 à la création du journal Le Devoir et devient rédacteur en chef du journal Le Canada en 1930.
A.D. 1969               

Baffin, rue

Explorateur de l'Arctique né en 1584 et décédé en 1622. à la suite des explorations de Henry Hudson (1610 1611), William Baffin part à la découverte de la Mer du Nord et d'un passage vers l'Ouest. On donne son nom à l'île de Baffin afin d'honorer son travail de cartographe de cette région.
A.D. 1968               

Banting, rue et place

Médecin et physiologiste, sir Frederick Grant Banting (1891 1941) est originaire de Alliston en Ontario. Professeur à l'Université de Toronto, il entreprend, en 1921, sous la direction de J.J. Macleod, des recherches en collaboration avec C.H. Best et J.B. Coup, qui aboutissent à la découverte de l'insuline. En 1923, il reçoit le prix Nobel de médecine avec Macleod. Puis il consacre des années de recherche sur la silicose. Il périt dans un accident d'avion au dessus de l'Atlantique.
A.D. 1968

Beaubien, rue

Par son mariage avec Renée Charlotte de la Bruère, Eustache Ignace Trottier des Rivières Beaubien acquiert les deux tiers de la seigneurie de Montarville en 1796. La rue Beaubien a été tracée sur le site de l'ancien terrain d'expositions agricoles du Comté de Chambly.
A.D. 1960                               

Beauchemin, rue

L'abbé Jean Baptiste Beauchemin, le 10e pasteur de la Paroisse SaintBruno est né à Varennes en 1855. Ordonné prêtre à Montréal en 1885, il oeuvre comme vicaire et curé dans le diocèse de Saint Jean de 1887 à 1906. Après le départ du curé Godfroy Lamarche, en 1888, il est nommé desservant à Saint Bruno. Il ne reste responsable de la paroisse que peu de temps, le curé Jean Baptiste Lemonde arrivant à Saint Bruno la même année.
A.D. 1974                               

Beaumont, rue

C'est une des plus anciennes rues de Saint Bruno. Au 18e siècle, elle s'appelait rang no 4 puis du 19e siècle jusqu'en 1954, chemin des Douze en raison de la profondeur de douze arpents des terres qui la bordaient. Le nom actuel vient de ce que la rue se termine sur le flanc de la montagne.
A.D. 1954                               

Bellevue, rue

Nom proposé en 1955 par Monsieur Joseph Morin, propriétaire du terrain, lorsqu'il présente au conseil municipal un plan de subdivision pour une nouvelle rue.
A.D. 1957

Bénard, rue

Cette rue a été nommée en souvenir de l'une des vieilles familles de Saint Bruno. Originaires de Sainte Julie, les Bénard sont arrivés à Saint Bruno au milieu du 19e siècle. Ils possédaient des terres sur le chemin de la Rabastalière et au rang des Vingt Cinq. Parmi les premiers concessionnaires de la seigneurie des îles Percées (Boucherville), se trouvait aussi un Bénard. Louis Bénard fut élu commissaire d'école en 1900.
A.D. 1984                               

Benoit, rue

La famille Benoit compte parmi les plus anciennes de Saint Bruno puisqu'elle s'installe dans la seigneurie de Montarville dès le l8e siècle. En 1829, Joseph Benoit est élu syndic d'école et à ce titre signe avec Joseph Jodoin, Alexis Brais, Henri des Rivières et René Boucher de la Bruère une requête pour l'obtention d'une aide gouvernementale nécessaire à la construction de l'école, vraisemblablement la première de Saint Bruno. L'un de ses descendants, Adélard, construira sur un terrain lui appartenant, situé près de la nouvelle gare, en bordure du chemin de fer, une vaste maison destinée à devenir un hôtel. Denis Benoit fut conseiller municipal de 1958 à 1962 et commissaire d'école pendant 17 ans.
A.D.1991               

Bernier, rue

Navigateur et capitaine de la marine marchande, né à l'Islet en 1852, Joseph Elzéar Bernier pilote des voiliers partout dans le monde. En 1909, il débarque sur l'île Melville afin d'assurer une présence canadienne en Arctique et d'affirmer l'autorité du Canada sur ces territoires.
A.D. 1969

Berthier, rue

Capitaine des régiments de l'Allier et de Carignan, Isaac Alexandre Berthier (1638 1708) débarque à Québec en 1665. II participe à une expédition contre les Iroquois. Il épouse Marie Le Gardeur de Tilly et reçoit de Jean Talon la seigneurie de Bellechasse. Il joue un rôle important comme conseiller du gouverneur Frontenac au sujet du commerce des fourrures.
A.D. 1964                               

Bisaillon, pare

Alfred Bisaillon, alors à la retraite, et son fils Adélard, horticulteur en chef des serres de production et d'exploitation au Jardin botanique de Montréal, s'installent à Saint Bruno en 1945 près de la Route 116. Ils y aménagent une serre pour la culture des fleurs. Au début des années soixante, les enfants d'Adélard en feront une importante entreprise horticole.
A.D.                               

Bois, rue

Rue nommée en l'honneur d'Henri C. Bois qui fut maire de SaintBruno de 1953 à 1955. Né en 1897, M. Bois arrive à Saint Bruno avec sa famille à l'automne 1939 et s'installe dans le rang des Vingt Cinq où il achète une terre appartenant à la famille Dulude. Sa formation d'agronome et ses fonctions de gérant général de la Coopérative fédérée du Québec lui méritent, en 1957, sa nomination de sénateur par le premier ministre Louis Saint Laurent. M. Bois est décédé en 1962. Ur de ses deux fils, Jean Marie, demeure toujours à Saint Bruno.
A.D. 1962

Boisbriand, rue

En 1665, le capitaine Michel Sidrac Dugué de Boisbriand arrive en Nouvelle France avec le régiment de Carignan  Salières. Sept ans plus tard, il obtient la seigneurie de l'île Sainte Thérèse, près de Repentigny, puis la seigneurie des Milles îles, mais le commerce des fourrures demeure sa principale préoccupation. Il meurt en 1688.
A.D.1969
               
Boulanger, rue

Originaire de Mortagne, province du Perche en France, Joseph Boulanger s'établit à Boucherville au 17e siècle. Il est l'une des trois personnes mandatées par Pierre Boucher de Boucherville pour prendre possession des terres de la seigneurie de Montarville.
A.D. 1960               

Bourassa, rue

Né à Montréal, Henri B ourassa (1868 1952) est le petit fils du patriote Louis Joseph Papineau et le fils du peintre Napoléon Bourassa. Journaliste et homme politique, il fonde en 1910 le journal Le Devoir, qu'il dirige jusqu'en 1932. Il sera un ardent défenseur du nationalisme canadien français, de la langue française et du catholicisme.
A.D. 1969               

Bourbeau, rue

Le 25 septembre 1953, Monsieur Armand E. Bourbeau présente devant le conseil municipal un projet d'ouverture d'une rue sur son terrain. Il prépare d'ailleurs lui même le plan de subdivision à partir duquel sera tracée la rue.
A.D. 1957

Bourdon, rue

Connu comme ingénieur, arpenteur, cartographe, commerçant et explorateur, Jean Bourdon arrive en Nouvelle France en 1634. Il reçoit plusieurs seigneuries de la région de Québec.
A.D. 1972               

Buies, rue

Né à Montréal, Arthur Buies (1840 1901) fait ses études de droit à Paris. Membre de l'Institut canadien, il entreprend une carrière de journaliste et fonde le journal La Lanterne en 1868, puis L'Indépendant en 1870 pour défendre ses idées anticléricales. Ami du curé Labelle, il sera son porte parole en faveur de la colonisation de nouveaux territoires agricoles.
A.D. 1969               

Cabot, rue

Giovanni Caboto est un explorateur italien qui dirige des voyages de découvertes en Amérique du Nord en 1497 et 1498. Il est le premier Européen à explorer les côtes du Labrador pour le compte de l'Angleterre.
A.D.1968               

Cadieux, rue

Cette rue rappelle l'une des vieilles familles montarvilloises installée depuis le milieu du 19e siècle. La maison ancestrale construite par Norbert Cadieux est située sur le chemin de la Rabastalière, à l'angle de la rue Ringuet.
A.D. 1961

Cadillac, rue

Antoine Laumet de Lamothe de Cadillac (1658 1730) débarque en Acadie en 1663 et reçoit une grande seigneurie. Il devient commandant du fort de Michillimakinac situé à la jonction des lacs Huron et Michigan, avec mission de combattre les Iroquois et de conserver l'amitié et l'aide des nomades de l'Ouest. Il en profite pour s'enrichir par le commerce des fourrures. Il convainc Louis XIV de fonder Détroit afin de renforcer la présence française dans l'Ouest. Il est nommé gouverneur de la Louisiane, fondée par d'Iberville. Il est rappelé peu après en France, après 34 années passées aux colonies.
A.D.1969                               

Caillé, rue

La famille Caillé s'est établie au rang des Vingt Cinq dès 1895. En 1909, Monsieur Lucien Caillé est élu maire de Saint Bruno. En 1930, son fils Albéric fonde la Laiterie Caillé. La petite entreprise familiale est d'abord logée dans le garage de M. Germain Dulude. Outre le lait, les Caillé vendent alors de la glace, coupée sur le lac du Village, aux citoyens de Saint Bruno et de Saint Basile ainsi qu'aux serres Mount Bruno Floral. Incendiée en 1953, la laiterie est reconstruite la même année sur l'emplacement actuel et prend le nom de Laiterie Mont St-Bruno.
A.D. 1957                               

Caisse, rue

Né à Saint Paul de Joliette en 1822, l'abbé François Xavier Caisse occupe les fonctions de curé de la Paroisse Saint Bruno en 1847 et 1848. Il est en fait le premier curé de Saint Bruno, l'abbé Mignault n'étant, avant lui, que desservant de la paroisse. Durant sa carrière, l'abbé Caisse oeuvre aussi dans l'enseignement à titre de directeur du Collège classique de Chambly, en 1845 1846, et procureur du Collège de l'Assomption de 1864 jusqu'à sa mort survenue en 1881.
A.D. 1973

Cardinal  Villeneuve, rue


Né en 1893, Jean Marie Rodrigue Villeneuve devient évêque de Gravelbourg en Saskatchewan en 1930. Deux ans plus tard, il est nommé archevêque de Québec puis cardinal en 1933. Il sera très critiqué par les Canadiens français lorsqu'il donne son appui à W.L. Mackenzie King en faveur de la conscription, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il meurt en 1947.
A.D.1988

Carleton, rue et place

Après la conquête anglaise de la Nouvelle France, Guy Carleton succède à Murray et devient gouverneur de la "Province of Quebec> de 1766 à 1778, et à nouveau de 1786 à 1796 avec le titre de Lord Dorchester. Comme administrateur, il est connu pour ses prises de position en faveur des Canadiens français. Il maintient le régime seigneurial, rétablit les lois françaises et confirme le libre exercice de la religion catholique. Malgré le soulèvement des treize colonies américaines contre l'Angleterre, Carleton réussit à conserver la loyauté des Canadiens envers celle ci. Après l'indépendance américaine, l'arrivée massive des Loyalistes oblige Londres à former deux colonies en 1791: le Bas Canada (le Québec) et le Haut Canada (l'Ontario).
Carleton démissionne en 1796.
A.D.1961               

Carmel, rue

Cette rue a été désignée en souvenir de l'une des vieilles familles de Saint Bruno. Les Carmel, originaires de Boucherville, s'installent dans le Rang des Vingt Cinq au milieu du 19e siècle. à noter que les premières générations de cette famille étaient inscrites aux rôles d'évaluation sous le patronyme Daudelin.
A.D. 1985

Carolyn, rue

Cette rue porte le prénom de la fille de l'entrepreneur qui a construit ce secteur.
A.D.                               

Cartier, rue

Homme politique célèbre, George étienne Cartier (1814 1873) devient le chef du Parti conservateur du Bas Canada en 1856. Il participe aux conférences constitutionnelles de Charlottetown et de Québec de 1864 et de 1865. à Londres, George étienne Cartier fait adopter l'Acte de l'Amérique du Nord britannique. Il est ainsi l'un des "Pères de la Confédération". En 1867, il est ministre de la Milice et de la Défense au sein du premier gouvernement Macdonald.
A.D.1965                               

Champlain, rue et place

Dessinateur, géographe, explorateur et fondateur de Québec en 1608, Samuel de Champlain (1572 1635) fait de nombreux voyages au Canada où il croit pouvoir fonder un établissement permanent. Il explore l'Acadie, le Richelieu, le lac Champlain, l'Outaouais et le lac Ontario dans l'espoir de trouver la route de l'Asie et de ses richesses.
A.D.1958                               

Champoux, place

Natif de Saint Paul de Joliette (1818) et ordonné prêtre en 1845, l'abbé Charles Champoux est d'abord vicaire de Châteauguay puis desservant à Saint Eustache avant d'être nommé curé de la Paroisse Saint Bruno en 1848. La même année, il est toutefois affecté à Sainte Anne des Plaines dont il assume la cure jusqu'en 1872. Il meurt en 1873.
A.D. 1973

Chanteclerc, rue

On ignore l'origine exacte de ce toponyme. Peut être s'agit il d'une déformation de chante clair, le nom du coq dans le roman de Renard.
A.D. 1957               

Chapleau, rue

Avocat, journaliste, homme d'affaires et homme politique, sir JosephAdolphe Chapleau est né à Saint Thérèse de Blainville en 1840. élu à l'Assemblée législative du Québec au début de la Confédération, il devient, en 1878, chef du Parti conservateur. De 1879 à 1882, il exerce les fonctions de premier ministre du Québec. Il poursuit sa carrière politique au fédéral où il est nommé secrétaire d'état dans le gouvernement de John A. Macdonald. Nommé lieutenant gouverneur du Québec en 1892, il démissionne quelques mois avant sa mort qui survient en 1898.
A.D. 1987               

Chapman, rue

William Chapman est né à Saint François de Beauce en 1850. Poète d'inspiration patriotique, il publie plusieurs recueils de poésies dont: Les Québécoises (1876), Les Feuilles d'érable (1890), Le Lauréat (1894), Les Aspirations (1904), Les Rayons du Nord (1909) et Fleurs de givre (1912). Vivant à Ottawa, il sera aussi traducteur au Sénat. Il meurt en 1917.
A.D. 1964               

Chassé, rue

De 1906 à 1925, Napoléon Chassé accompagne le capitaine JosephElzéar Bernier dans ses voyages annuels dans l'Arctique pour percevoir les droits de douanes auprès des pêcheurs et des négociants en fourrures.
A.D. 1971

Châteauguay, rue

C'est dans la vallée de la rivière Châteauguay, au cours de la guerre anglo américaine de 1812 1814, qu'a lieu la célèbre bataille dite < de la Châteauguay". En octobre 1813, le colonel Charles Michel de Salaberry, commandant d'un bataillon de 1 700 Canadiens français appuyés par une troupe d'Amérindiens Abénaquis, repousse les 3 000 soldats du général américain Hampton et les force à repasser la frontière. Cette rue porta d'abord le nom de Diefenbaker.
A.D. 1962                               

Chauveau, place

Avocat, romancier et homme politique, Pierre Joseph Olivier Chauveau (1820 1890) est originaire de la ville de Québec. De 1844 à 1855, il est élu député à l'Assemblée législative du Canada Uni. Par la suite, il occupe le poste de surintendant de l'Instruction publique du Bas Canada où il met sur pied un premier réseau d'écoles normales. En 1867, au début de la Confédération, il devient le premier ministre du Québec. Il quitte ses fonctions en 1873, nommé au Sénat par John A. Macdonald. Ses dernières années sont consacrées à l'enseignement du droit au campus de l'Université de Laval à Montréal.
A.D. 1987                               

Cicot, rue et place
Né à Montréal, Jean Cicot s'établit à Boucherville vers la fin du 17e siècle. Ses descendants s'installent à Saint Bruno au milieu du 19e siècle, sur le rang des Vingt Cinq est. Le nom sera transmis sous le patronyme Sicotte. La maison ancestrale est située au nO 2163 de la rue des Cèdres.
A.D. 1961                               

Clairevue, boulevard

Rue construite à partir de 1955 par la Mount Bruno Realties. Au début, le nom du boulevard s'écrivait Claire Vue.
A.D. 1957

Clifton, rue

Ce nom a été choisi par l'entrepreneur.
A.D. 1957               

Colbert, rue

Grand homme d'état français, Jean Baptiste Colbert (1619 1683) devient ministre à l'époque de Louis XIV (le < roi soleil"). à partir de 1663, les destinées de la Nouvelle France relèvent directement du roi. Louis XIV nomme Colbert, son principal adjoint, ministre de la marine et responsable de tout ce qui concerne la colonisation française en Amérique. Au nom du roi, il décide de l'avenir de la colonie. C'est sous son administration que la Nouvelle France connaît un essor considérable et une expansion territoriale vers la baie d'Hudson, les Grands Lacs et le Mississippi.
A.D. 1973               

Colombine, rue

Colombine est un des divers noms de plume diva Circé côté, journaliste, auteure dramatique et poétesse née à Montréal en 1871. Elle collabore à plusieurs journaux dont L'Avenir et Le Monde ouvrier où elle défend les droits des femmes et des travaileurs. Cofondatrice du journal littéraire L'étincelle, elle obtient aussi que soit fondée la Bibliothèque municipale de Montréal dont elle est la première conservatrice. Elle décède en 1949.
A.D. 1978               

Contrecoeur, rue

Officier du régiment de Carignan  Salières, Antoine de Pécaudy (1596i688) s'embarque à La Rochelle pour la Nouvelle France en 1665. Il participe à diverses campagnes contre les Iroquois. En 1672, l'intendant Jean Talon en fait le premier seigneur de Contrecoeur.
A.D. 1969

Costain, rue

Né à Brantford en Ontario, Thomas Bertram Costain (1885 196.' devient, au début du siècle, rédacteur en chef et journaliste de plusieu journaux et revues dont Le Maclean's. En 1920, il émigre aux état Unis où il sera journaliste puis réalisateur au cinéma, ava~ d'entreprendre une brillante carrière d'écrivain. Il publiera entre autrE une histoire de la Nouvelle France. Les terrains sur lesquels cette rue été ouverte appartenaient à une vieille famille de Saint Bruno, lf Cadieux.
A.D. 1954                               

Couture, rue et place

Menuisier, découvreur, interprète, diplomate, premier colon de Lévi Guillaume Couture (1616 1701) arrive en Nouvelle France vers 163! Il accompagne les jésuites dans leurs voyages d'évangélisation chez le Hurons. Capturé par les Iroquois, il subit leurs tortures. Son courag fait l'admiration des Amérindiens qui l'adoptent parmi eux. Il deviez un négociateur de paix entre les Français et les nations iroquoises.
vie aventureuse cesse lorsqu'il retourne sur sa terre à la Pointe Lév. Marié à Anne Esmard, il aura 10 enfants.
A.D.1972                               

Crémazie, rue

Né à Québec, Octave Crémazie (1727 1879) est cofondateur de l'Instit canadien de Québec. Ardent nationaliste, il écrit les poème d'inspiration patriotique, Le Vieux soldat canadien (1855) et Le Drapes du Carillon (1858), qui connaissent un grand succès. En 1863, apr la faillite de sa librairie, il se réfugie en France où il vivra dans pauvreté jusqu'à sa mort.
A.D. 1962

Croisille, rue

En 1740, Michel le Gardeur de Croisille de Montesson acquiert une part de la seigneurie de Montarville par son union avec Claire Françoise Boucher, fille de Pierre Boucher de Boucherville, premier seigneur de Montarville.
A.D.1960               

Cugnet, rue

Avocat, marchand et entrepreneur, François Cugnet (1688 1753) est né à Paris. Arrivé tôt dans la colonie, il obtient l'administration du Domaine du Roi qui s'étend sur la rive nord de l'île aux Coudres jusqu'au Labrador. Citoyen actif, il met sur pied plusieurs entreprises dans divers secteurs tels le tabac et l'élevage. En 1733, en collaboration avec quelques partenaires, il fonde les forges du Saint Maurice, seule entreprise du genre en Nouvelle France.
A.D.1976               

Cusson, rue et croissant

En 1811, M. François Cusson se porte acquéreur d'une parcelle de terre faisant partie de la seigneurie de Montarville. Le tracé de la rue a été effectué par le promoteur Arthur Zappa sur des terrains où se tenaient les anciennes expositions agricoles.
A.D. 1961               

Dablon, rue

Missionnaire, géographe et supérieur général des missions des jésuites de la Nouvelle France à partir de 1655, Claude Dablon (1619 1697) séjourne surtout chez les Iroquois du lac Ontario puis explore la région du lac Supérieur. Il fait plusieurs descriptions des moeurs et coutumes des Autochtones ainsi que des cartes précises des Grands Lacs.
A.D. 1972

Daniel, rue et montée

Prêtre jésuite originaire de Rouen, Antoine Daniel (1601 1648) arrive en Nouvelle France en 1632. Deux ans plus tard, il part en mission en Huronnie en compagnie du père Jean de Brébeuf. En 1648, des Iroquois attaquent la mission où il se dévoue depuis dix ans. Le père Daniel succombe, transpercé de leurs flèches. Le pape Pie XI le canonise en 1930, à titre de saint martyr canadien. On empruntait jadis la montée Daniel pour aller de Saint Bruno à Chambly.
A.D.1973                               

d'Anjou, rue et place

Nom qui rappelle une ancienne province de France d'où sont originaires plusieurs immigrants venus s'installer en Nouvelle France.
A.D. 1961                               

D'Argenson, rue

Pierre de Voyer D'Argenson (1625 1709) est gouverneur de la Nouvelle France de 1658 à 1661. Il arrive dans la colonie dans une période difficile où la menace iroquoise est constante. C'est pendant son mandat que survient, en 1660, la mort de Dollard Des Ormeaux et de ses compagnons. Il entretiendra des relations tendues avec Mgr de Laval ainsi qu'avec les jésuites. Il est remplacé par d'Avaugour en 1661.
A.D. 1969                               

d'Arvida, rue

Composé des prénoms et du patronyme d'Arthur Vining Davis, ancien président de la compagnie Alcan, le toponyme d'Arvida, qui évoque la capitale de l'aluminium au Québec, est attribué au début des années 1960 à la première rue des maisons bâties par la compagnie Alcan.
A.D. 1962

Davis, rue

Nommée en l'honneur du navigateur anglais John Davis (1550 1605) qui découvre en 1585 le détroit de Davis et les îles Falkland. II tentait de trouver un passage vers les Indes par l'Atlantique Nord. Il cartographie les côtes du Groenland, de Baffin et du Labrador et fait une première description des Inuits.
A.D. 1968               

de Bedford, rue et place

Jean de Lancastre, duc de Bedford (1389 1425), était le frère du roi d'Angleterre Henri V qui régna de 1413 à 1422.
A.D. 1961               

De Bienville, rue

Militaire, fils de Charles Le Moyne de Longueuil, François Le Moyne de Bienville (1666 1691) participe à plusieurs attaques contre les Iroquois et meurt à 25 ans à Repentigny.
A.D. 1957               

De Boucherville, boulevard

Pierre Boucher (1622 1717) émigre avec ses parents en NouvelleFrance en 1634. Il passe les années 1637 1641 en Huronnie avec les jésuites où il apprend la langue et les coutumes des Hurons. Devenu soldat, il participe activement à la défense de Trois Rivières, dont il deviendra le gouverneur. En 1667, il reçoit la seigneurie de Boucherville. De son mariage avec Jeanne Crevier, naissent 15 enfants. Sa seigneurie est l'une des plus prospères de la colonie. Il meurt à 95 ans, après 82 années passées en Nouvelle France.
A.D. 1957

De Bougainville, rue

Comte, colonel et capitaine de frégate, Louis Antoine de Bougainville (1729 1811) accompagne Montcalm au Canada en 1756. Il se distingue au fort Oswego, au camp de Beauport et à la prise de Québec. Il retourne en France en 1760 et entreprend un voyage autour du monde en 1766. Il donne son nom à la plus grande des îles Salomon, en Mélanésie (Océanie), ainsi qu'à un arbuste devenu célèbre dans les pays du Sud: le bougainvillier. En 1791, il est nommé vice amiral, puis sénateur et comte de l'Empire par Napoléon.
A.D. 1961                               

De Callières, rue

Après plusieurs campagnes militaires en Europe sous Louis XIV, Louis Hector de Callières (1648 1703) est nommé gouverneur de Montréal en 1684. Il arrive au Canada en pleine guerre iroquoise à laquelle il participe activement. A la mort de Frontenac, il est nommé gouverneur de la Nouvelle France. Callières réussit le tour de force de rétablir la paix entre toutes les nations amérindiennes de l'Atlantique au Mississippi. C'est la paix de Montréal, signée en 1701, qui neutralise les Iroquois. Il meurt en 1703.
A.D. 1969                               

de Cambrai, rue

Lors de la Première Guerre mondiale, d'importantes offensives canadiennes permettent de reprendre des régions détenues par les Allemands dans le nord est de la France. C'est ainsi que, le 9 octobre 1918, les troupes canadiennes traversent le canal de l'Escaut et prennent la ville de Cambrai. Au cours de l'été 1952, 27 familles de vétérans se préparent à s'établir sur cette rue à la suite d'un projet de subdivision du lot 357, présenté l'année précédente par des représentants de l'Office de l'établissement agricole des Vétérans. La rue s'appelait à l'origine rue Sicotte, du nom de l'hôtelier Maurice Sicotte qui habitait à proximité.
A.D. 1954

de Carillon, rue

Situé à l'extrémité sud du lac Champlain, le fort Carillon, érigé en 1756 lors de la Guerre de la Conquête, sera le théâtre d'un important affrontement. Le 8 juillet 1758, les 16 000 soldats anglais du général Abercromby venu attaquer le fort sont vaincus par le général Montcalm à la tête de 4 000 hommes. Agé de 17 ans, Pierre René Boucher de la Bruère, troisième seigneur de Montarville, participa à cette bataille. Cette rue qui appartenait à la compagnie Mount Bruno Realties et qui faisait partie du projet Courtland Park Housing fut vendue à la Ville pour la somme d'un dollar le 21 décembre 1959.
A.D. 1958               

de Chambly, rue et place

Capitaine du régiment Carignan Salières, Jacques de Chambly arrive au Canada en juin 1665 et dirige la construction du fort Saint Louis aux rapides du Richelieu, afin d'arrêter les Iroquois qui menacent d'attaquer la colonie. En 1672, il reçoit une seigneurie située près du fort, qui prend son nom. L'année suivante, il est nommé gouverneur de l'Acadie puis, en 1680, de la Martinique, où il meurt en 1687.
A.D. 1954               

de Cherbourg, rue

Ville française de Normandie, elle sera l'enjeu des opérations alliées aéroportées de 1944 auxquelles participera le Canada.
A.D. 1962               

de Dieppe, rue

Port français de la Manche où a lieu le raid du 19 août 1942. Destinée à évaluer les défenses de l'armée allemande et la capacité des Alliés à lancer des attaques amphibies de grande envergure, cette opération est un désastre. La deuxième division d'infanterie canadienne perd plus de la moitié de ses effectifs, alors que 900 hommes trouvent la mort et que 1 300 sont faits prisonniers. Le premier septembre 1944, Dieppe est libérée par les troupes canadiennes du général Crerar.
A.D. 1957

De Grosbois, rue et place

Tancrède Boucher de Grosbois exerce la médecine à Saint Bruno durant la seconde moitié du 19e siècle. II est aussi maire de Saint Bruno, le quatrième, de 1872 à 1874. élu plus tard député du Comté de Shefford à l'Assemblée législative du Québec, il se fit remarquer par ses prises de position en faveur de l'établissement de la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à l'âge de 13 ans.
A.D.1961                               

De Jumonville, rue et place

Joseph Coulom de Villiers de Jumonville (1718 1754) est né dans la seigneurie de Verchères et devient enseigne dans les troupes de la marine où il s'engage avec ses cinq frères. Il participe à une expédition en Louisiane avec Le Moyne de Bienville puis en Acadie et, enfin, contre les Anglais dans la colonie de New York. Après la construction du fort Duquesne, contestée par les Anglais, Jumonville est envoyé comme ambassadeur auprès des troupes de Washington. Lors d'une mission de reconnaissance, les soldats anglais ouvrent le feu et Jumonville est tué.
A.D. 1975                               

De la Broquerie, rue

Sieur de la Broquerie, Joseph Boucher (1701 1762) est le troisième fils de Pierre Boucher de Boucherville et de Charlotte Denys. Sa mère lui transmet le patronyme de son frère décédé, Jacques Denys de la Broquerie.
A.D.1960                               

De la Bruère, rue et place

Fils de Pierre Boucher de Boucherville, René Boucher de la Bruère (1699 1733) sera seigneur de Montarville de 1732 à 1773. En 1750, il achète de sa soeur et de ses deux frères les droits acquis à la mort de leur père. Il entreprend dès lors les premiers labours de la seigneurie.
A.D. 1962

de la Corniche, place

Cette rue tire son nom de sa position élevée sur la montagne.
A.D. 1974               

de la Duchesse, rue

Située dans un ancien verger, cette rue porte le nom d'une variété de pommes.
A.D. 1963               

de la Falaise, rue

Nommée ainsi en raison de sa situation géographique sur la montagne.
A.D. 1974               

de la Gare, parc

Le nom de ce parc a été choisi en raison de sa proximité avec la petite gare qui doit bientôt lui servir de chalet. Cette petite gare, qui a été légèrement déplacée de sa situation d'origine en 1990, a été construite par la Compagnie du Grand Tronc en 1903, peu de temps après l'incendie de la première gare située près du "pont noir", sur la rue des Cèdres.
A.D. 1994               

De la Madeleine, rue

Cette rue rappelle la célèbre Madeleine de Verchères (1678 1749) dont le nom véritable est Marie Madeleine Jarret de Verchères. Elle doit surtout sa renommée au fait qu'en 1692, à l'âge de 14 ans, elle défend avec succès le fort de Verchères de l'attaque des Iroquois. En 1722, elle sauve son mari, Pierre Thomas Tarieu de la Pérade, d'une embuscade tendue par les Iroquois.
A.D.1969

De la Rabastalière, chemin et place

Un des plus anciens rangs de Saint Bruno. Au 18e siècle, il s'agit du rang no 3. Au 19e siècle, il prend le nom "de la Rabastalière> qui signifie "chemin qui finit sur une montagne". On le nomme aussi chemin de la Montagne, chemin des seigneurs ou encore chemin de la Station. Le nom "de la Rabastalière" est officialisé en 1954.
A.D. 1954                               

de la Régence, rue

Nom suggéré par l'entrepreneur responsable du développement de cette rue dans le but manifeste de lui donner un cachet sélect.
A.D. 1959                               

De la Vérendrye, rue et place

Natif de Trois Rivières, Pierre Gaultier de Varennes et de la Vérendrye (1685 1749), entreprend à partir de 1731 l'exploration des terres à l'ouest du lac Supérieur, à la recherche de la "mer de l'Ouest". Par l'établissement de plusieurs forts français en territoire amérindien, il a agrandi les frontières de la Nouvelle France jusqu'au Manitoba.
A.D.  1966                               

de l'Hôtel de Ville, rue

Ainsi dénommée en raison de sa proximité de l'hôtel de Ville. D'abord appelée place, cette voie est devenue une rue en 1994, à la suite des travaux de réfection de la rue Montarville.
A.D. 1989

de l'Horloge, place

Cette petite place, construite lors des travaux de réfection de la rue Montarville en 1994 1995, doit son nom à l'horloge qui en occupe le centre.
A.D. 1994               

de Lorraine, rue

Ancienne province de France, qui s'étend sur le versant ouest des Vosges, d'où sont originaires quelques dizaines d'immigrants venus s'établir en Nouvelle France.
A.D. 1962               

De Mésy, rue

Le chevalier Augustin de Saffray de Mésy est nommé gouverneur de la Nouvelle France en 1663 par Louis XIV. Son règne de courte durée est marqué par des querelles entre lui et Mgr Laval afin de dominer le Conseil souverain. De Mésy décède à Québec en 1665.
A.D. 1968               

De Meulles, rue

Jacques de Meulles (1650 1703) est intendant de la Nouvelle France de 1682 à 1686. Il tente de soutenir la colonie, toujours très fragile sur le plan démographique et économique. Ainsi, il concède une dizaine de seigneuries et encourage la culture du chanvre par la création d'une manufacture de toiles. En 1685, à la suite d'un manque de monnaie métallique dans la colonie, il met au point un système de papier monnaie en se servant de cartes à jouer. Cette monnaie de carte sera utilisée très souvent par ses successeurs.
A.D. 1967

De Montesson, rue

En 1740, Michel Le Gardeur de Croisille et de Montesson acquiert le quart de la seigneurie de Montarville par son union avec ClaireFrançoise Boucher, fille de Pierre Boucher de Boucherville, premier seigneur de Montarville. L'exposition agricole annuelle du Comté de Chambly avait autrefois lieu sur l'espace qu'occupe aujourd'hui la rue De Montesson.
A.D. 1960                               

De Montmagny, rue

Premier gouverneur de la Nouvelle France, Charles Huault de Montmagny (1583 1653) arrive en 1636 alors que Champlain vient de mourir et que la colonie est menacée par les Iroquois. Il organise la défense de Québec et de Trois Rivières et fait construire un fort à l'embouchure du Richelieu. En 1642, Montmagny s'oppose à la fondation de Montréal par Maisonneuve à cause de l'éloignement et de la menace iroquoise. En 1648, on le remplace dans ses fonctions par Louis d'Ailleboust et il meurt aux Antilles comme gouverneur de SaintChristophe.
A.D. 1967                               

de Montpellier, rue

Capitale de l'ancienne province française du Languedoc, la ville de Montpellier constitue un centre administratif et touristique important. Réputée, l'université de Montpellier remonte au 13e siècle.
A.D.1966                               

de Normandie, rue

Ancienne province de France où eut lieu le débarquement des armées alliées lors de la Deuxième Guerre mondiale. La Normandie est aussi le lieu d'origine de bon nombre de colons de la Nouvelle France.
A.D. 1959

De Pontbriand, rue

Né en 1708 à Vannes, en France, Henri Marie Dubreil de Pontbriand est nommé évêque de Québec par Louis XV en 1740. Arrivé en Nouvelle France l'année suivante, il y passe dix neuf ans sans interruption, en fait jusqu'à sa mort survenue en 1760. Durant son long mandat, il érige 20 paroisses et plusieurs missions. Après la prise de Québec, il adopte une attitude prudente face au gouverneur britannique James Murray, attitude qui devait servir les intérêts de l'église du Québec.
A.D. 1970               

de Provence, rue

Ancienne province du sud de la France, près de la Méditerranée. Quelques immigrants français venus s'établir en Nouvelle France étaient d'origine provençale.
A.D. 1972               

De Rigaud, rue

Le marquis Philippe de Rigaud de Vaudreuil (1643 1725) arrive au Canada en 1687. Il prend la tête de plusieurs expéditions contre les Iroquois où il s'attire l'admiration de ses supérieurs. Il succède à Callières, mort en 1703, comme gouverneur général. Lors des guerres inter coloniales, Vaudreuil organise la défense de la colonie. Il reçoit l'appui du roi afin d'augmenter l'influence française dans l'Ouest, d'accroître le commerce de fourrures et de nuire aux tentatives anglaises de s'installer dans les territoires français. Il passe 23 ans dans la colonie et met tout en oeuvre pour défendre, maintenir et agrandir la présence française en Amérique. L'un de ses nombreux enfants (6 fils et 3 filles), Pierre Rigaud de Vaudreuil sera nommé gouverneur de la Nouvelle France en 1755, peu de temps avant la chute de la colonie aux mains des Anglais.
A.D. 1960

De Salaberry, rue

Officier né à Montréal, Charles Michel de Salaberry participe, pour le compte de l'Angleterre, aux guerres napoléoniennes de 1806 1810. De retour au Canada, il est nommé lieutenant colonel en 1813. à Châteauguay, il tient tête à l'armée américaine et l'empêche de prendre Montréal. Cette victoire lui vaut une grande notoriété. Retiré dans ses propriétés, il meurt à 51 ans.
A.D.1961                               

de Sainte Foy, rue et place

La bataille de Sainte Foy est la dernière victoire française de la Guerre de la Conquête. En avril 1760, le général Lévis, successeur de Montcalm, livre une bataille contre l'armée britannique pour reconquérir la ville de Québec tombée l'année précédente. A la tête de 7 000 hommes, Lévis force les troupes britanniques du général Murray à se replier vers la ville. Cependant, l'absence de renforts français l'oblige à se replier vers Montréal devant la menace des armées anglaises venant du lac Champlain et des Grands Lacs.
A.D. 1961                               

De Sorel, rue

Capitaine du régiment Carignan  Sallières, Pierre de Saurel (1628 1682) arrive au Canada en 1665. Sa première mission est de fortifier l'embouchure de la rivière aux Iroquois (la rivière Richelieu). Il participe avec Tracy et Berthier à des expéditions contre les Amérindiens. En 1668, il épouse Catherine LeGardeur et reçoit en 1672 la seigneurie de Sorel. Il s'enrichit par le commerce des fourrures et s'associe même à Radisson et Des Groseilliers dans une entreprise qui le conduit à la baie d'Hudson. Il meurt en 1682 sans laisser de descendant et sa seigneurie est vendue à Claude de Ramesay.
A.D. 1970

De Tonty, rue

Alphonse de Tonty (1659 1727) arrive en Nouvelle France en 1685 et se fixe à Montréal comme lieutenant dans les troupes de la marine. Il épouse Marie Anne Picoté de Bélestre avec qui il aura 13 enfants. Puis il s'engage dans le commerce des fourrures. Le gouverneur Frontenac le nomme responsable du fort Michillimakinac, situé à la jonction des lacs érié et Huron, en remplacement de Lamothe et Cadillac. Il aide ce dernier à fonder Détroit et assure le commandement du fort. Il abuse toutefois de ses fonctions et de son autorité afin de s'enrichir. à la mort de Vaudreuil qui le protégeait, le nouveau gouverneur Beauharnois le destitue. Tonty meurt en 1727 à Détroit.
A.D. 1970               

De Vaudreuil, rue

Le marquis Philippe de Rigaud de Vaudreuil (1643 1725) arrive au Canada en 1687. Il prend la tête de plusieurs expéditions contre les Iroquois où il s'attire l'admiration de ses supérieurs. Il succède à Callières, mort en 1703, comme gouverneur général. Lors des guerres inter coloniales, Vaudreuil organise la défense de la colonie. Il reçoit l'appui du roi afin d'augmenter l'influence française dans l'Ouest, d'accroître le commerce de fourrures et de nuire aux tentatives anglaises de s'installer dans les territoires français. Il passe 23 ans dans la colonie et met tout en oeuvre pour défendre, maintenir et agrandir la présence française en Amérique. L'un de ses nombreux enfants (6 fils et 3 filles), Pierre Rigaud de Vaudreuil sera nommé gouverneur de la Nouvelle France en 1755, peu de temps avant la chute de la colonie aux mains des Anglais.
A.D. 1960               

de Verdun, rue

Lors de la Première Guerre mondiale, cette ville du nord est de la France est assiégée en 1916 par les troupes allemandes. La bataille de Verdun, surnommée "l'enfer de Verdun", coûtera la vie à près de 600 000 hommes pour l'ensemble des deux camps.
A.D. 1963

de Vimy, rue

En avril 1917, le corps d'armée canadien sous le commandement du lieutenant général britannique Byng, remporte une bataille décisive sur la crête de Vimy dans le nord de la France. L'attaque dure cinq jours et fait au total plus de 10 000 victimes dont 3 500 morts. Un monument à la mémoire des morts canadiens de la Première Guerre mondiale sera inauguré en 1936 dans le village de Vimy.
A.D. 1961                               

des Alouettes, rue

Nom donné aux petits oiseaux chanteurs de la familles des Alaudidés. Parmi les 75 espèces répertoriées dans le monde, on en retrouve deux au Canada: l'alouette des champs et l'alouette cornue. Dans les régions habitées, l'alouette cornue se nourrit de graines, de mauvaises herbes et d'insectes. Au printemps, on la retrouve dans les champs autour de Saint Bruno.
A.D. 1974                               

des Aulnes, rue

Arbuste de la famille du bouleau que l'on retrouve dans les endroits humides. Autrefois, chez les Amérindiens, son écorce servait de médicament pour la gorge, de teinture et de tanin; tandis que les colons français utilisaient son bois pour construire des meubles.
A.D. 1988                               

des Aviateurs, parc

D'abord appelé Staveley parce qu'il longeait la rue du même nom, ce parc a récemment pris le nom actuel en raison de la présence de nombreux propriétaires qui travaillent à la base militaire aéroportuaire de Saint Hubert.
A.D.               

des Bouleaux, rue

Genre d'arbres et d'arbrisseaux de la famille des Bétulacées. Le Canada possède dix espèces indigènes de bouleaux. Les Amérindiens utilisaient le bouleau pour fabriquer des canots, des paniers et des ustensiles de cuisine.
A.D. 1956               

des Caryers, rue

Communément appelé "arbre à noix douces", cet arbre poussait en abondance à Saint Bruno. Les habitants avaient beaucoup de plaisir à cueillir ses noix.
A.D. 1988               

des Cèdres, rue

Le cèdre, de son vrai nom le "thuya occidental", était le meilleur bois pour les clôtures de perche car il résiste à la moisissure. Ainsi qu'on le disait autrefois, une clôture de cèdre dure < le règne d'un homme". Après la désignation officielle de cette rue en 1954, les citoyens résidants contestent, en vain, à l'Hôtel de ville le nouveau toponyme et réclament le rétablissement de (ancien: la montée du vieux dépôt.
A.D. 1954               

des Colibris, rue

Les colibris, appelés aussi < oiseaux mouches", sont les seuls oiseaux capables de voltiger sur place et de voler à reculons. Ils puisent leur énergie dans le nectar des fleurs tandis que les petits insectes fournissent les protéines nécessaires à leur croissance. C'est le colibri à gorge rubis que l'on trouve à Saint Bruno.
A.D. 1981

des érables, rue

L'érable appartient à la famille des Acéracées. On trouve sur le mont Saint Bruno sept espèces d'érables, dont trois à sucre. L'entaille des érables pour la production de sucre et de sirop remonte au début du 19e siècle sur le mont Saint Bruno.
A.D. 1968                               

des Fauvettes, place

Ce nom englobe plusieurs groupes d'oiseaux. Les fauvettes sont de petits oiseaux agiles dont le bec effilé et pointu excelle dans la recherche des insectes. Au Canada, les fauvettes des bois, largement répandues, vivent un peu partout au sud de la limite des arbres.
A.D. 1974                               

des Genévriers, rue et place

Conifère à feuilles persistantes en aiguille, de la famille des Cyprès. Les baies des genévriers sont utilisées dans la fabrication du genièvre et du < gin" dont ces alcools tirent leur nom.
A.D. 1986                               

des Grands Ducs, place

Le grand duc d'Amérique est le plus grand des hiboux. On trouve plusieurs de ces oiseaux, surtout actifs la nuit, sur le mont Saint Bruno.
A.D. 1974                               

des Hirondelles, boulevard

Sept espèces d'hirondelles nichent au Canada. Les hirondelles du Canada ne chantent pas mais leur cri permet de les distinguer facilement. On les voit souvent rassemblées sur les fils électriques. Elles nichent dans les granges ou sous un avant toit. Cet oiseau migrateur est souvent annonciateur du printemps.
A.D. 1973

des Lilas, rue

Originaire de Perche et apporté très tôt au Québec, le lilas ou de son nom latin syringa existe en plusieurs variétés. Les fleurs de cet arbuste sont très odorantes.
A.D. 1963                               

des Mélèzes, rue

Le mélèze de l'est du Canada ou < tamarack" est un arbuste des régions froides et humides. C'est le seul conifère à feuilles caduques du Canada car ses feuilles délicates en forme d'aiguilles tombent à l'automne.
A.D. 1986                               

des Merisiers, rue

Le merisier ou bouleau jaune est l'arbre emblème du Québec.
A.D. 1988                               

des Merles, place

Le merle d'Amérique, communément appelé < rouge gorge", est le plus grand représentant de la famille des grives au Canada. Cet oiseau migrateur est un excellent chanteur. Il se nourrit d'insectes, de larves, de vers de terre et de fruits.
A.D. 1963                               

des Mésanges, rue et place

De la famille des Paricidés, la mésange est un petit oiseau au bec conique qui vit dans les buissons et les forêts. Elle se nourrit d'insectes et d'araignées en été et de graines en hiver. Elle hiverne dans no,, régions et niche dans les cavités des arbres ou des souches. On h retrouve souvent dans les mangeoires.
A.D. 1974

des Muguets, rue

Plante herbacée de la famille des Liliacées qui produit de petites fleurs blanches en forme de clochettes groupées en grappe et très odorantes.
A.D. 1966               

des Ormes, rue

Arbre des régions tempérées de l'hémisphère Nord, l'orme peut atteindre une taille imposante. On le trouve souvent dans les lieux humides et riches comme les plaines alluviales. Son bois très résistant est utilisé pour la fabrication des bâtons de hockey et des meubles. Depuis quelques années, il est décimé par la maladie hollandaise de l'orme.
A.D. 1961               

des Passereaux, place

Nom courant de la plus grande famille d'oiseaux, les Fringillidés, qui comprend les gros becs, les becs croisés, les roselins, les chardonnerets, les sizerins ainsi que les passereaux. Tous les membres de cette famille possèdent un gros bec de forme conique qui permet d'écraser les graines, principale nourriture des passereaux.
A.D. 1974               

des Peupliers, rue

Arbre à feuilles caduques et à bois dur, le peuplier appartient à la même famille que le saule. Des quarante espèces répertoriées dans le monde,
a: cinq sont indigènes du Canada. La croissance rapide du peuplier lui vaut le qualificatif d'arbre pionnier qui envahit les terres en friche.
A.D. 1957

des Pins, rue

Arbre de l'ordre des conifères à feuillage persistant dont le Canada compte neuf espèces. Trois d'entre elles se retrouvent sur le mont Saint Bruno, soit le pin rouge, le pin gris et le pin blanc, le plus majestueux et le plus grand. Au 19e siècle, c'est grâce à l'exploitation des pinèdes du Canada que le commerce du bois connaît une forte croissance. Cette rue fait partie de celles qui ont été vendues à la ville par Kunard Construction en 1959.
A.D. 1957                               

des Pinsons, place

Nom donné à plusieurs groupes d'oiseaux qui ne sont pas nécessairement apparentés. Leurs chants diffèrent considérablement d'une espèce à l'autre. Ils se nourrissent surtout de graines et d'insectes durant l'été. Ces oiseaux migrateurs se retrouvent partout au Québec.
A.D. 1963                               

des Pommiers, rue

La région de la Montérégie possède des caractéristiques géographiques propices à la culture de la pomme. Ainsi, Saint Hilaire, Rougemont et Saint Bruno ont, très tôt, mis en valeur cette ressource. On trouve des pommiers à Saint Bruno dès les débuts de la seigneurie de Montarville, vers 1747.
A.D. 1964                               

des Promenades, boulevard et montée

Ce nom rappelle la proximité du centre commercial régional, les Promenades St Bruno, ouvert le 23 août 1978. à noter que l'appellation montée désignait autrefois un chemin qui reliait deux rangs l'un à l'autre.
A.D. 1978

des Rivières, rue

En 1796, Eustache Ignace Trottier des Rivières Beaubien épouse RenéeCharlotte Boucher de la Bruère et acquiert ainsi le tiers de la seigneurie de Montarville. En 1829, leur fils, Henry Des Rivières Beaubien, rend "foi et hommage" pour un tiers indivis du fief et seigneurie acquis par sa famille. La rue a été tracée sur l'ancien site du terrain d'expositions agricoles du Comté de Chambly.
A.D. 1960               

des Roitelets, rue

Petit oiseau au chant remarquable appartenant à la famille des fauvettes de l'Ancien Monde. On trouve sur le mont Saint Bruno les deux espèces, soit le roitelet à couronne dorée et celui à couronne rubis.
A.D. 1974               

des Saules, rue

Arbres et arbustes de la famille des Salicacées qui poussent en milieu humide. Au printemps, le saule est couvert de fleurs appelées chatons. Les Amérindiens utilisaient l'écorce intérieure, qui contient de l'acide salicylique, comme analgésique et pour faire baisser la fièvre.
A.D. 1988               

des Serres, rue

Nommée pour rappeler la présence des serres où l'entreprise Mount Bruno Floral, fondée par Edson L. Pease, a cultivé des fleurs de 1910 à
1982. Les fleurs coupées, des roses surtout,,étaient notamment destinées à l'exportation dans les Maritimes et aux Etats Unis.
A.D. 1991

des Sorbiers, rue

Petit arbre du genre Sorbus de la famille des Rosacées. Cet arbre à feuilles caduques produit des petites baies rouges très recherchées des oiseaux. Les baies et l'écorce du sorbier d'Amérique étaient autrefois utilisées comme plantes médicinales par les Amérindiens. Son bois malléable servait aussi à construire les membrures des canots d'écorce et à la confection des raquettes.
A.D. 1957                               

des Tilleuls, rue

Grand arbre de la familles des Tiliacées. Au printemps, les fleurs disposées en cymes sont très odorantes. Le bois de cet arbre tendre et léger est utilisé par les luthiers, tandis que la fleur et les stipules séchées servent à faire des infusions.
A.D. 1982                               

des Tourterelles, rue

Oiseaux de la grande famille des pigeons. Plus petite qu'un pigeon, la tourterelle triste (Zenaida macroura) habite les forêts clairsemées, les bosquets et les terres arables d'un bout à l'autre du Canada. On la trouve en grand nombre sur les toits, les fils électriques ainsi que dans les mangeoires tout au long de l'hiver puisqu'elle est une des rares espèces de cette famille à ne pas migrer vers le sud. Cette espèce est en pleine croissance démographique.
A.D. 1988                               

des Vingt, rang

Ouvert au 18e siècle, ce rang s'appelait à l'origine rang no 5. On en changea le nom au siècle suivant en raison de la profondeur, de vingt arpents, des terres qui le bordaient. Il s'agissait en fait du chemin du roy puisqu'il menait autrefois aux autres seigneuries. Le Grand Boulevard en fit partie jusqu'en 1970. Depuis, le rang des Vingt est limité au nord de la route 116.
A.D. 19e siècle

des Vingt Cinq, rang

Ce plus ancien rang de Saint Bruno, s'appelait au 18e siècle, le 2e rang. Au 19e siècle, il prend le nom des Vingt Cinq en raison des terres profondes de vingt cinq arpents, situées de part et d'autre du chemin.

A.D. 19e siècle               

des Voltigeurs, rue

Corps d'infanterie légère recruté dans le Bas Canada au début de la guerre de 1812 contre les Américains et dirigé par le major CharlesMichel de Salaberry. En novembre 1812, les Voltigeurs repoussent l'armée américaine dans les cantons de l'Est puis l'année suivante, à la bataille de la Châteauguay, ils remportent une victoire définitive. Ce corps est dissout en mars 1815.
A.D. 1967               

D'Iberville, rue

Pierre Le Moyne et d'Ardillières d'Iberville (1661 1706) est l'un des 14 enfants (12 fils et 2 filles) de la célèbre famille de Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay. Très jeune, il entre dans la marine et navigue sur le Saint Laurent jusqu'en France. Après le massacre de Lachine par les Iroquois, Pierre Le Moyne participe à des raids contre des villages anglais avec des Amérindiens alliés des Français. Mais c'est en 1697 que d'Iberville s'illustre avec son navire le Pélican, en coulant des navires anglais et en capturant leurs forts à la baie d'Hudson. Puis les événements conduisent d'Iberville en Louisiane. Il découvre l'embouchure du Mississippi, en prend possession et fonde une ville nommée plus tard Nouvelle Orléans. La guerre entre l'Angleterre le conduit aux Antilles où il s'empare de la Guadeloupe. C'est la maladie qui l'emporte en 1706 à la Havane.
A.D. 1963

Dolbeau, rue

Prêtre, récollet, missionnaire en Nouvelle France, Jean Dolbeau (15861652) arrive à Tadoussac en 1615 afin d'évangéliser les Amérindiens et de soutenir les colons. Il meurt à Orléans en 1652.
A.D. 1972                               

du Bocage, rue

Nommé ainsi pour rappeler le caractère boisé du secteur où est située la rue.
A.D. 1962                               

du Calvados, rue

Département français formé d'une partie de la Normandie et renommé pour sa liqueur à base de pommes. Les troupes canadiennes s'y sont illustrées durant la Deuxième Guerre mondiale. Le plan de subdivision de cette rue a été présenté au conseil municipal par M. Iréné Allard en février 1959.
A.D. 1960                               

du Canal, rang

Nom qui rappelle la proximité d'un petit canal. Le rang du Canal faisait autrefois partie de la Paroisse de Saint Antoine de Longueuil. A la suite d'une pétition des habitants de Saint Bruno, il est annexé à la municipalité de Saint Bruno en 1852.
A.D. 1852                               

du Cap, place

Nommée ainsi pour rappeler la position escarpée du site.
A.D. 1974

du Château, place

Le nom de cette rue a vraisemblablement été choisi par l'entrepreneur qui construisit les maisons de ce secteur.
A.D. 1957               

du Domaine, rue et place

Nom choisi par l'entrepreneur en raison, pense t on, de sa proximité de la rue Beaumont qui menait directement au domaine des seigneurs de Montarville.
A.D. 1957               

du Frêne, rue

C'est un arbre de taille moyenne au tronc généralement droit qui comprend trois espèces: blanc, rouge et noir. Le frêne produit un très grand nombre de fruits qui constituent une source importante de nourriture pour les oiseaux et les écureuils. Son bois, lourd, dur et résistant, à l'exception de celui du frêne noir, est recherché pour la fabrication d'articles de sport, de manches d'outils et de meubles.
A.D. 1963               

Dufrost, rue

Né à Varennes en 1708, Christophe Dufrost de la Jemerais est le neveu de Pierre Gauthier de la Vérendrye qu'il accompagne dans l'entreprise de la découverte de la < Mer de l'Ouest". Il réalise en 1733 la première carte de l'Ouest canadien. Il décède au Fort Maurepas (au Manitoba) en
1736. Le toponyme se prononce dufro, car la famille, noble par ailleurs, était d'origine bretonne.
A.D. 1966

Du Général V anier, rue

Né à Montréal, officier lors de la Première Guerre mondiale, représentant du Canada à la Société des Nations, puis ambassadeur en France de 1944 à 1953, Georges Vanier (1888 1967) devient gouverneur général du Canada en 1959 et reçoit le grade de général en 1961. Il décède au cours de son mandat.
A.D. 1962                               

du Lac, rue

Nommée ainsi parce qu'elle est située à proximité du petit Lac du Village.
A.D. 1957                               

du Lac Seigneurial, chemin

Chemin qui va du chemin de la Rabastalière au lac Seigneurial.
A.D. 1975                               

Dulude, rue

Cette rue a été nommée en l'honneur d'une des plus anciennes familles de Saint Bruno, autrefois appelée Huet dit Dulude. Le surnom de Dulude vient de ce que Joseph Huet dit Dulude, le premier du nom en Nouvelle France, était originaire de la Châtellerie du Lude, située dans l'ancienne province française de l'Anjou. Parmi les descendants qui ont conservé le seul patronyme de Dulude, il convient de souligner Ernest né à Saint Bruno en 1891, commerçant et maire de 1939 à 1949 puis de 1952 à 1953. Son fils Marcel est maire depuis 1979.
A.D. 1957

du Mont, rue

Cette rue est située sur les pentes du mont Saint Bruno. Une partie des terrains appartenait aussi à la famille Dumont.
A.D. 1962               

du Moulin, rue

La rue mène à l'ancien moulin à farine puis à carder qui s'y trouvait au 19e siècle. La rue s'appelait auparavant chemin Caron, du nom de M. Joseph Caron qui a vécu â cet endroit presque toute sa vie.
D.E. 1954               

Dunant, rue et place

Philanthrope suisse, Henri Dunant (1928 1910) est originaire de Genève. Profondément marqué par les horreurs de la guerre, il décide de créer un organisme pour venir en aide aux blessés de guerre. C'est ainsi qu'il fonde la Croix Rouge, en 1864, et fait adopter une première convention sur les blessés de guerre (Convention de Genève). En 1901, il reçoit le prix Nobel de la paix.
A.D. 1969               

du Parc, rue

Nommée ainsi parce qu'elle longe le parc des Bouleaux.
A.D. 1957
               
Duquesne, rue

Le marquis Ange Duquesne de Menneville (1702 1778) succède à de La Jonquière comme gouverneur de la Nouvelle France de 1752 à 1755. Comme la guerre est imminente entre la France et l'Angleterre, il poursuit le renforcement des défenses de la colonie. Il fait construire un fort qui porte son nom dans la vallée de l'Ohio. Au début de la Guerre de Sept ans toutefois, il demande son rappel en France. Il est remplacé par Vaudreuil.
A.D. 1968

Durham, rue

Nommé gouverneur général, Lord John George Lambton Durham (1792 1840) vient enquêter sur la rébellion des patriotes de 1837. Il doit faire des recommandations afin de trouver des solutions aux problèmes politiques du Bas Canada et du Haut Canada. Dans son rapport, il recommande notamment l'union des deux Canadas ainsi que la création d'un gouvernement responsable.
A.D. 1961                               

du Ruisseau, rue et parc

Le nom de la rue a été vraisemblablement choisi en raison de sa proximité avec un petit ruisseau. Le parc, lui, tire son nom du ruisseau du Lac du Moulin qui le traverse.
A.D. 1982                               

du Sommet Trinité, rue et place

Ainsi nommées parce que les terrains appartenaient à l'Ordre des Pères Trinitaires, installés à Saint Bruno depuis 1940, et que la rue se dirige vers le sommet du mont Saint Bruno.
A.D. 1963                               

du Tremblay, rue

Nom de la seigneurie voisine de celle de Montarville, concédée pa l'intendant Jean Talon en 1672 à René Gaultier, ancien officier di régiment de Carignan  Salières, alors gouverneur de Trois Rivières Pour ses < bons, utiles et louables services", René Gaultier hérite e même temps des seigneuries de Varennes et de La Vérendrye.
A.D. 1971                               

du Verger, rue

Cette rue est située sur l'ancien site d'un verger de pommiers. Le pl; d'ouverture de cette rue a été présenté au conseil municipal le 4 octot 1954.
A.D. 1957

du Village, place

Cette place a été nommée ainsi parce que le coeur du village, qu'est Saint Bruno jusque dans les années 1950, était situé à proximité de cet endroit. L'expression < village> est d'ailleurs toujours utilisée pour désigner cette partie de la municipalité.
A.D. 1990               

Duvernay, rue

éditeur et homme politique, Ludger Duvernay (1799 1852) est né à Verchères. En 1827, il fonde le journal La Minerve pour défendre les intérêts de la population canadienne française face au pouvoir anglais. Il est l'un des cofondateurs de la Société Saint Jean Baptiste en 1834. à cause de ses articles favorables aux Patriotes de 1837, il doit s'exiler aux états Unis. à son retour, en 1842, il reprend la direction de son journal jusqu'à son décès.
A.D.1969               

Edgewood, rue

Nommée pour rappeler sa situation à la lisière des terrains boisés du mont Saint Bruno.
A.D. 1957               

Elmwood, place

Nom choisi par la compagnie Mount Bruno Realties pour rappeler sans doute la présence d'ormes dans le voisinage des terrains construits.
A.D. 1957               

étienne Brûlé, rue

Aventurier français arrivé avec Champlain en 1608, étienne Brûlé est l'un des premiers explorateurs européens à parcourir les Grands Lacs. Il hiverne chez les Hurons afin d'apprendre leur langue. Il meurt assassiné par les Amérindiens.
A.D. 1962

Eulalie Durocher, rue

Aussi connue sous le nom de Soeur Marie Rose, Eulalie Durocher e<, née à Saint Antoine sur Richelieu en 1811. Appuyée par Mgr Ignac Bourget, le 2e évêque de Montréal, elle fonde en 1843, à Longueui l'une des principales communautés religieuses enseignantes du Québec la congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. De religieuses de cette congrégation enseignent à Saint Bruno de 191 jusqu'à la fin des années 1960, d'abord à l'"école du Village" (actue hôtel de ville) puis à l'école de Montarville. Décédée en 1849, Eulali Durocher a été béatifiée par le pape Jean Paul II le 23 mai 1982.
A.D. 1990                               

Evergreen, rue

Nom descriptif donné par l'entrepreneur qui a construit les maisons di ce secteur.
A.D. 1957                               

Fortier, rue

Cette rue tire son nom de la famille Lucien Fortier. Celui ci épousa, ei 1950, Rita Gauthier dont le père, Charles, possédait la terre sur laquell, passe la rue. En 1960, le couple Fortier Gauthier fit construire s maison à l'angle de la rue Gauthier et de la future rue Fortier.
A.D. 1988                               

Foucault, place

Nom d'une ancienne seigneurie concédée en 1733 à François Foucai (1690 1766), garde magasin du roi et membre du Conseil supérieur, la Nouvelle France. Une des plus grandes de la colonie, la seigneur de Foucault était située sur la rive ouest de la baie Missisquoi. E passe par la suite aux mains du gouverneur James Murray, auquel e appartient jusqu'à la mort de ce dernier, survenue en Angleterre 1794.
A.D. 1970

Frémont, rue

D'origine canadienne française, John Charles Frémont (1813 1890) est un célèbre explorateur de l'Ouest américain. Défait deux fois lors des élections à la présidence des états Unis, il est cependant élu premier sénateur de la Californie et premier gouverneur de l'Arizona. Son ancêtre était un officier militaire arrivé en Nouvelle France durant les années 1650.
A.D. 1969               

Frobisher, rue

Corsaire et explorateur anglais, Sir Martin Frobisher (1539 1594) cherche la route des Indes par le passage du Nord Ouest. Il fait trois voyages en Arctique jusqu'au détroit auquel il donne son nom, sans jamais parvenir à trouver cette route.
A.D. 1962               

Frontenac, rue et place

Gouverneur général de la Nouvelle France, le comte Louis de Buade de Frontenac et de Pallau (1622 1698) est l'un des personnages les plus influents de l'histoire du Canada. Il est connu comme l'architecte de l'expansion française en Amérique du Nord, et le défenseur de la Nouvelle France contre les attaques iroquoises et anglaises. Il repousse toutes les attaques anglaises de l'amiral Phipps devant Québec. à ?4 ans, il organise une expédition punitive contre les Iroquois du lac Ontario. C'est aussi sous son administration que Pierre Le Moyne d'Iberville remporte plusieurs victoires contre les Anglais en Acadie, à Terre Neuve et à la baie d'Hudson.
A.D. 1967

Gaboury, rue et place

Née à Maskinongé en 1792, a´eule de Louis Riel, le célèbre Métis pendu en 1885, Marie Anne Gaboury est la première Canadienne à vivre à l'ouest des Grands Lacs. Après s'être mariée à Jean Baptiste Lagemodière, un trafiquant de fourrures de la Compagnie de la Baie d'Hudson, elle part vivre dans la région de la rivière Rouge au Manitoba. L'une de ses cinq enfants, Julie va, en 1844, donner naissance à Louis Riel. Elle meurt en 1878.
A.D. 1985                               

Gabrielle Roy, parc

Institutrice, journaliste et écrivaine née à Saint Boniface, au Manitoba, en 1909. Gabrielle Roy est considérée comme l'une des grandes écrivaines du Canada français. Son premier roman, Bonheur d'occasion, paru en 1945, lui valut le Prix Fémina et la célébrité. l s'agit du premier roman réaliste canadien français à se dérouler e milieu urbain, à Saint Henri de Montréal en l'occurrence. Auteur prolifique, elle a notamment écrit La petite poule d'eau (1950) et Rue Deschambault (1955) qui lui méritèrent tous deux le Prix d Gouverneur général. La détresse et l'enchantement est la dernière oeuvre littéraire de cette auteure décédée en 1983.
A.D. 1985                               

Galinée, rue

Le sulpicien René Brehant de Galinée (1645 1678) explore les Gran( Lacs avec Robert Cavelier de Lasalle en 1669 et fait le récit de leu découvertes.
A.D. 1969                               

Gardenvale, rue

Nom donné par l'entrepreneur en raison sans doute de ce que terrains voisinaient le ruisseau Massé.
A.D. 1955

Garneau, rue

Né à Québec dans une famille modeste, François Xavier Carneau (1809 1866) est considéré comme le premier historien canadienfrançais. Après avoir travaillé en Angleterre et en France au cours des années 1830, il rentre à Québec où il travaille comme traducteur puis comme greffier de 1a ville. Il assiste à la même époque aux événements de 1837 1838. C'est en réaction aux propos méprisants de lord Durham sur les Canadiens français qu'il écrit son Histoire du Canada publiée en 1848. Son oeuvre provoquera une crise de conscience sur l'identité canadienne.
A.D. 1962               

Gauthier, rue

Ce toponyme rappelle une vieille famille de Saint Bruno. Les Gauthier possédaient des terres le long du rang des Vingt Cinq Ouest ainsi que du chemin de la Rabastalière.
A.D. 1963               

Gervais, rue, place et école

Curé de la Paroisse Saint Bruno pendant trente ans, de 1939 à 1969, Mgr Gilles Gervais constitue une figure quasi légendaire de (histoire de Saint Bruno. Il est né à Saint Isidore de Laprairie en 1892 et est ordonné prêtre en 1919. Sous sa gouverne prudente et avisée, le baptistère et un nouveau presbytère sont construits. Il dote l'église d'une troisième cloche, qui porte son prénom. Il occupe aussi les fonctions de président de la Commission scolaire de Saint Bruno pendant plusieurs années. Une école de la municipalité rappelle également la mémoire du curé Gervais décédé accidentellement en 1971.
A.D. 1974               

Giffard, rue

Robert Giffard de Moncel (1587 1688) s'installe au Canada avec sa femme et ses enfants dans l'une des premières seigneuries de la Nouvelle France, située près de Québec. Maître chirurgien, il devient le premier médecin de l'Hôtel Dieu de Québec. Il meurt dans son manoir après avoir mis en valeur sa seigneurie.
A.D. 1973

Gouin, rue

Originaire de Saint Charles des Grondines, Lomer Gouin (1861 1929), gendre d'Honoré Mercier, remplace Simon Napoléon Parent en 1890 à la tête du gouvernement libéral de la province. Fervent partisan du progrès économique, Lomer Gouin favorise le développement de l'industrie des pâtes et papiers et met sur pied le premier réseau d'enseignement technique et professionnel de même que l'école des Hautes études Commerciales.
A.D. 1987                               

Goyer, rue

Nommée en l'honneur de la famille Goyer de Saint Bruno. édouard Goyer et ses deux fils Charles émile et édouard possédaient une terre en bordure du chemin de la Rabastalière. Vers 1930, la famille exploite une carrière appelée Carrière Goyer. En 1949, Monsieur Charles Emile Goyer offre gratuitement à la municipalité un terrain pour l'ouverture d'une nouvelle rue. De 1954 à 1956, la rue porte toutefois le nom < de la Bruère".
A.D. 1956                               

Graham Bell, rue

Physicien d'origine britannique, Alexander Graham Bell (1847 1922) émigre au Canada avec sa famille en 1870. C'est en faisant des recherches sur la transmission des sons par (électricité qu'il invente la première communication à distance, soit le téléphone. Il s'installe aux Etats Unis pour commercialiser son invention. Mais c'est à sa résidence d'été à Baddeck, sur l'île du Cap Breton (N. E.), qu'il réalise des recherches en aéronautique.
A.D. 1966

Grand Boulevard

Ce chemin s'appelait rang n░ 5 au 18e siècle. Au 19e et au 20e siècles, il était connu sous le nom de 1 er rang des Grands étangs et de rang des Vingt. à la demande d'un riverain, on lui donne le nom actuel vers 1970.
A.D. 1970               

Grande Allée

Nom choisi en raison de la fonction de contournement de cette rue.
A.D. 1974               

Gray, rue

Né à Londres, le poète Thomas Gray (1716 1771) marquera par son style la transition entre le classicisme et le romantisme. Il étudie à Eaton et à Cambridge où il rencontre Horace Walpole qui deviendra son ami. En 1751, il publie L'élégie écrite dans un cimetière campagnard qui lui vaut la célébrité. Il termine sa carrière comme professeur d'histoire contemporaine à Cambridge.
A.D. 1961               

Guilbert, rue

Une des vieilles familles de Saint Bruno, établie à la fin du 19e siècle. Joseph Guilbert exploitait le moulin à carde à la Montagne et possédait un hôtel situé à l'angle du rang des Vingt et de la rue des Cèdres. En 1905, son fils Aimé achète le moulin à scie et à farine situé au village et fait construire une conserverie tout près. Le fils de ce dernier, Alcide Guilbert, est membre du conseil municipal de 1956 à 1959.
A.D. 1957

Héroux, rue

Après avoir participé à la fondation du journal Le Devoir en 1910, Omer Héroux succède à Henri Bourassa comme rédacteur en chef de ce quotidien en 1932.
A.D. 1970                               

Hillcrest, rue

Nom descriptif donné par l'entreprise Kunard Construction qui bâtit les maisons de cette rue en 1957.
A.D. 1957                               

Hillside, rue

Nom descriptif donné par le promoteur du projet Courtland Park Housing, la Mount Bruno Realties.
A.D. 1957                               

Hocquart, rue

Gilles Hocquart (1694 1783) est intendant de la Nouvelle France de 1729 à 1748, aux côtés du gouverneur Beauharnois. Il dirige la colonie à une époque de paix particulièrement favorable à son développement économique. Il distribue de nouvelles seigneuries et encourage la culture industrielle du tabac, du lin et du chanvre. Il développe aussi des scieries et des goudronneries pour la fabrication des navires à Québec. On lui doit l'ouverture des forges de Saint Maurice à TroisRivières. Il inaugure le < Chemin du Roi" entre Montréal et Québec. Bref, sous sa gouverne la colonie connaît une forte période de prospérité et de diversification économique.
A.D.

Holmes, rue

Monsieur Robert Palmer Holmes (1892 1977) a travaillé de 1922 à 1970 comme fleuriste et directeur des serres Mount Bruno Floral, situées près de la route 116. Monsieur Holmes était originaire de l'état du Vermont.
A.D. 1957               

Hudson, rue

Navigateur anglais, Henry Hudson (1550 1611) effectue, en 1607 et 1608, deux expéditions afin de trouver par les mers arctiques, une route vers l'Asie. En 1609, il explore la côte Est américaine pour le compte d'une compagnie hollandaise et remonte jusqu'à Albany, le fleuve qui porte son nom. L'année suivante, il part à nouveau à la recherche du passage du Nord Ouest et atteint la baie d'Hudson où il est obligé d'hiverner. Il connaît une fin tragique. à la suite d'une mutinerie, il est abandonné avec six autres compagnons dans une barque, sans provisions.
A.D. 1966               

Huet, rue

Cette rue rappelle l'apport d'une vieille famille de Saint Bruno, la famille Huet dit Dulude. Quatre de ses membres ne portant que le patronyme de Huet ont été maires: Jérémie en 1878, Ephrem de 1903 à 1906, Armand de 1921 à 1932 et Paul émile de 1933 à 1939.
A.D. 1961               

Hurtubise, rue

Nommée pour honorer une vieille famille de Saint Bruno et plus particulièrement l'un de ses membres, Antoine Dominique, maire de 1868 à 1870. L'annuaire Lovell de 1871 mentionne par ailleurs qu'il est alors aussi juge à la cour des Commissaires.
A.D. 1961

Idola Saint Jean,                                rue

Féministe de réputation internationale, cette grande Québécoise née à Montréal en 1875 est connue pour ses luttes en faveur de l'obtention du droit de vote des femmes et l'amélioration de leurs conditions de travail. Elle s'implique dans la vie politique des années 1920 et fonde l'Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec en 1925. Auteure, conférencière et femme d'action, elle fait aussi sa marque dans de nombreuses oeuvres sociales. Elle décède en 1945.
A.D. 1978               

Jean Talon, rue

Jean Talon (1629 1694) est l'un des plus célèbres intendants de la Nouvelle France. Envoyé par Louis XIV et son ministre de la marine Jean Baptiste Colbert en 1665, il a pour mission de mettre fin aux guerres iroquoises grâce au régiment Carignan Sallières. Puis il développe l'économie de la colonie en augmentant la population par (arrivée des < Filles du Roi" et de nombreux colons. Il distribue des seigneuries, encourage l'agriculture, développe de petites industries, met sur pied le chantier naval de Québec et élabore le commerce triangulaire avec les Antilles françaises et la France. Il favorise la diversification économique et l'essor de la colonie.
A.D. 1967               


Jetté, rue

Nommée en l'honneur de l'une des plus vieilles familles de SaintBruno. Originaires de Boucherville, les Jetté arrivent à Saint Bruno vers 1840. Ils sont propriétaires d'une ferme sur la rue Beaumont, anciennement rang des Douze, et de plusieurs autres terrains sur le rang des Ving. Monsieur Joseph Jetté compte parmi les signataires de la pétition adressée à l'évêque Ignace Bourget en 1842 pour demander l'érection en paroisse de la seigneurie de Montarville. Il est aussi l'un des trois syndics responsables de la construction de la première église paroissiale, entreprise en 1850. En 1934, son petit fils, Ferdinand Jetté, sera à son tour élu syndic, cette fois pour l'érection de la seconde église.
A.D. 1962

Jodoin, rue

En l'honneur d'une des plus anciennes familles de Saint Bruno. L'un de ses membres, Joseph Jodoin, est en effet au nombre des cinq syndics élus en 1829 afin d'établir une école, vraisemblablement la toute première, dans la seigneurie de Montarville. En 1842, Jean Baptiste Jodoin compte parmi les signataires de la pétition adressée à l'évêque Ignace Bourget pour l'obtention d'une paroisse à Saint Bruno. Le cadastre abrégé de 1861 montre que celui ci réside à (extrémité ouest du rang des Vingt Cinq.
A.D. 1994                               

Jogues, rue

Le jésuite Isaac Dogues (1607 1646) arrive en Nouvelle France en 1636 pour évangéliser les Hurons dans la région du lac Supérieur. Fait prisonnier par les Iroquois, il est torturé puis libéré après un an de captivité. Il explore le sud du lac Champlain puis est nommé ambassadeur chez les Agniers. Il sera canonisé en 1930 comme saint martyr canadien.
A.D. 1968                               

Jolliet, rue

Né à Québec en 1645, Louis Jolliet reçoit de l'intendant Talon la mission d'explorer le Mississippi. Il quitte les Grands Lacs avec le père Marquette et descend le grand fleuve jusqu'à la rivière Arkansas. Plus tard, une autre expédition le conduit à la baie de James avec le père Albanel. Il reçoit la seigneurie de Mingan et de l'île d'Anticosti. Il laisse de nombreux rapports de voyages et des cartes. Il meurt à Québec en 1700.
A.D. 1966

Judith Jasmin, rue

Née en 1916, Judith Jasmin est d'abord comédienne à la radio et au théâtre. Elle entreprend ensuite une carrière de journaliste en collaborant aux périodiques Regard du Québec et Amérique française. Elle anime de 1953 à 1966 plusieurs émissions d'information â la télévision de Radio Canada, dont "Reportages", "Conférence de presse", "Carrefour" et < Premier plan". En 1966, elle devient la première femme correspondante de Radio Canada auprès de l'ONU à New York. En 1972, elle reçoit le prix de journalisme Olivar Asselin. Le pavillon des sciences humaines et des lettres de l'Université du Québec à Montréal porte son nom. Judith Jasmin est décédée en 1972.
A.D. 1978               

Jules Léger, rue et place

Né à Saint Anicet en 1913, Jules Léger entreprend une carrière au ministère des Affaires extérieures à partir de 1943. Il devient ambassadeur du Canada à Mexico, à Rome, à Paris et à Bruxelles. Après avoir rempli des fonctions importantes sous les gouvernements Pearson et Trudeau, il est nommé gouverneur général du Canada. Il est le frère du cardinal Paul émile Léger. Il décède en 1980.
A.D. 1981               

Juliette Béliveau,                                rue

Cette comédienne est née à Nicolet en 1889. Dès son tout jeune âge, elle joue dans des mélodrames de boulevard. Pionnière du disque canadien d'expression française, elle se fait aussi remarquer par ses rôles à la radio, au cinéma, au théâtre et, à un âge avancé, à la télévision. Juliette Béliveau est décédée en 1975.
A.D. 1978

Kéroack, rue et parc

Cette rue a été nommée en (honneur d'Hubert Kéroack, maire de SaintBruno de 1955 à 1959. D'origine franco américaine, M. Kéroack s'installe en notre municipalité en 1933 et y ouvre un commerce en 1941. échevin de 1943 à 1955, il devient maire en 1955. Sous sa gouverne, Saint Bruno obtient le statut de municipalité de ville en 1958. M. Kéroack s'active également au sein de la Chambre de commerce, de la Caisse populaire, de la Commission scolaire et de la Société d'agriculture.
A.D. 1983                               

Lacombe, rue

Né à Saint Sulpice, Albert Lacombe (1827 1916) consacre sa vie comme missionnaire oblat dans l'Ouest canadien chez les Cris et les Pieds Noirs. Il sert de médiateur lorsque le chemin de fer traverse les territoires amérindiens. Il fonde de nombreuses paroisses dont celles de Saint Albert et Lacombe, nommées en son honneur.
A.D. 1968                               

La Corne, rue

Jean Louis de Chaptes de LaCorne arrive au Canada en 1685 à (âge de 19 ans, alors qu'il est jeune militaire. En 1704, il est nommé capitaine au fort Frontenac, à Kingston, en Ontario. Puis le gouverneur Vaudreuil le nomme major de Trois Rivières et de Québec. Il épouse Marie Pécaudy de Contrecoeur. Il meurt en 1732.
A.D. 1974                               

LaFontaine, rue

Né à Boucherville en 1807, Louis Hyppolite LaFontaine (1807 1864) devient député dès l'âge de 24 ans. Sous le gouvernement de (Union, son alliance avec le réformiste canadien anglais Robert Baldwin contribue à l'obtention du gouvernement responsable. LaFontaine obtient la reconnaissance du français comme langue officielle du Canada Uni au même titre que (anglais. La Fontaine et Baldwin ont travaillé au rapprochement des deux communautés.
A.D. 1967

Lakeview, rue

Cette rue, ouverte après la Deuxième Guerre mondiale, a d'abord été appelée rue émile Roy, du nom du directeur de la Caisse populaire StBruno de 1944 à 1947. Elle reçoit en 1957 le nom de Lakeview en raison de sa proximité avec le lac du Village.
A.D. 1957               

Lamarche, rue

Rue nommée en l'honneur de l'abbé Godfroy Lamarche, curé de la Paroisse Saint Bruno de 1879 à 1888. Né à Sainte Anne de Bellevue en 1831, ordonné prêtre en 1957, il est professeur au séminaire de Saint Hyacinthe, puis chapelain et chanoine de la cathédrale de Montréal avant d'être le 9e curé de Saint Bruno. Il décède en 1888.
A.D. 1974               

Lansdowne, rue et place

Nom choisi par le promoteur, Ekko Development, en l'honneur de Henry Charles Petty Fitzmaurice, 5e marquis de Lansdowne. Né en Irlande en 1845, le marquis de Lansdowne est gouverneur général du Canada de 1883 â 1888. Il est décédé en 1927.
A.D. 1957               

LaSalle, rue

Né à Rouen en 1643, René Robert Cavelier de LaSalle est un ancien jésuite devenu aventurier et trafiquant de fourrures. C'est lui qui, en 1682, se rend le premier â l'embouchure du Mississipi et prend possession de la Louisiane au nom de Louis XIV, le roi de France. Il meurt en 1687, assassiné par ses compagnons lors d'une expédition au Texas.
A.D. 1968

Laure Conan, rue

Née à la Malbaie, Félicité Angers, mieux connue sous le nom de plume Laure Conan, est considérée comme la première romancière canadiennefrançaise. Son oeuvre se démarque des romans pseudo historiques de son époque par la forme, le roman épistolaire et le journal intime ainsi que par le développement de la psychologie de ses personnages. Un de ses romans, Angéline de Montbrun (1882), tient une place importante dans l'histoire de la littérature québécoise. Un autre, L'oubliée, est couronné par l'Académie française. Elle décède en 1924.
A.D. 1978                               

Laure  Gaudreault, rue

Née à la Malbaie en 1889, elle est une pionnière du syndicalisme enseignant au Québec. Enseignante dans les écoles de rang à partir de 1905, elle fonde l'Association catholique des institutrices rurales pour                améliorer les conditions salariales et les programmes de pension des                enseignantes. Elle devient vice présidente de la Corporation générale des instituteurs et institutrices catholiques (ancêtre de la CEQ) en 1946 et                le demeure jusqu'en 1965. Après sa mort, survenue en 1975, son nom est associé au Comité de la condition féminine de la CEQ créé en 1976 et au Manoir Laure Gaudreault ouvert en 1978.
A.D. 1978                               
               
Leduc, rue
               
Joseph Octave Leduc fut le premier maire connu de Saint Bruno. Il
occupa d'abord cette fonction de 1866 à 1868 puis de 1870 à 1872. Il
habitait sur le rang des Vingt.
A.D. 1960                               

Le Mercier, rue
François Le Mercier est (époux de Marie Françoise de la Bruère, fille
de René Boucher de la Bruère deuxième seigneur de Montarville. Cette
rue se trouve sur le site de l'ancien terrain d'expositions agricoles du
Comté de Chambly.
A.D. 1960

Lemonde, rue

Né en Montérégie, à Saint Jean Baptiste de Rouville, au sein d'une famille d'agriculteurs, l'abbé Jean Baptiste Lemonde (1823 1896) est ordonné prêtre en 1851. Après un long séjour comme curé de la Paroisse Sainte Dorothée, il devient en 1888 le onzième pasteur de la Paroisse Saint Bruno. Il est toutefois affecté à la cure de Saint Janvier dès 1889.
A.D. 1971               

Lenoir, rue

étienne Lenoir (1822 1900) est un inventeur français d'origine wallonne à qui l'on doit le premier moteur à explosion qu'il fait breveter en 1860.
A.D. 1966               

Lévis, rue et place

François Gaston de Lévis (1719 1787) arrive en Nouvelle France en pleine Guerre de la Conquête comme commandant en second sous Montcalm. Il remporte deux victoires contre les Anglais au fort William Henry et au fort Carillon. Lorsque le général Wolfe fait le siège de Québec, il inflige de lourdes pertes à l'armée anglaise à la rivière Montmorency. Après la défaite française aux plaines d'Abraham, en 1759, il organise la défense de Montréal; mais devant la supériorité anglaise, il doit capituler, en septembre 1760, et rendre Montréal à Amherst. Il rentre aussitôt en France.
A.D. 1961               

Lionel Groulx, rue

Historien et ecclésiastique né à Vaudreuil, Lionel Groulx (1878 1967) est professeur d'histoire à l'Université de Montréal à partir de 1915. Il exerce alors une grande influence auprès du clergé et des jeunes. Ardent nationaliste, il veut par ses nombreux écrits convaincre les Canadiens français de la grandeur de leur histoire. Il publie plusieurs livres majeurs, dont Notre maître le passé (1924) et Notre grande aventure (1958). En 1946, il fonde l'Institut d'histoire de l'Amérique française.
A.D. 1965

Lionel H. Grisé, rue

Propriétaire d'un commerce de bois et de charbon puis d'huile à chauffage, Monsieur Lionel H. Grisé s'impliquait beaucoup dans le hockey local et était un ardent promoteur de la construction d'un aréna à Saint Bruno. Pour cette raison, le nom de Lionel H. Grisé a été attribué à la rue où donne le Palais des Glaces. M. Grisé a aussi siégé à trois reprises au conseil municipal durant les années quarante et cinquante. Auparavant, la rue portait le nom de Lamarche.
A.D. 1973                               

Longueuil, rue

Nommée surtout en (honneur de Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay (1626 1685). Celui ci arrive en Nouvelle France en 1641, en pleine guerre iroquoise. Il s'installe à Ville Marie et participe à de nombreuses escarmouches contre des tribus iroquoises des lacs Champlain et Ontario. Il épouse Catherine Thierry en 1654 et de ce mariage naissent 2 filles et 12 garçons presque tous célèbres. En 1672, l'intendant Talon lui accorde les titres de la seigneurie de Longueuil. Frontenac lui cède l'année suivante une seigneurie à Châteauguay. Il s'enrichit grâce au commerce des fourrures comme actionnaire de la Compagnie du Nord.
A.D. 1963                               

Louis Fréchette, place

Journaliste et écrivain né à Lévis. Reçu avocat en 1864, Louis Honoré Fréchette (1839 1908) se lance dans le journalisme et mène une campagne contre le projet de Confédération. En 1871, après un séjour de cinq ans à Chicago, il rentre au Canada et se fait élire député de Lévis aux élections fédérales de 1$64. Par la suite, il se consacre entièrement à son oeuvre littéraire. En 1879, avec la publication de Fleurs boréales il obtient un prix de (Académie française, une première pour un ouvrage canadien. Son recueil de poèmes le plus connu, La légende d'un peuple,(1887), retrace l'histoire du Québec de Jacques Cartier à Louis Riel. A son époque, Louis Fréchette est considéré comme (homme de lettres le plus honoré.
A.D. 1962

Loyseau, rue et place

Originaire de la seigneurie de Boucherville, la famille Loyseau a contribué à la formation de la seigneurie de Montarville. C'est en effet un notaire du nom de Loyseau qui est appelé à recevoir les premiers actes relatifs à la seigneurie de Montarville. On retrouve encore ce nom au rôle d'évaluation et de perception de la paroisse de Saint Bruno en 1861.
A.D. 1969               

Macdonald, rue

John Alexander Macdonald (1815 1891) devient le premier premier ministre du Canada en 1867. Il remplit ce poste jusqu'en 1873 puis de 1878 à 1891. C'est en faisant alliance avec George étienne Cartier qu'il parvient à faire accepter la Confédération canadienne à Londres en 1867. Le Canada formé au début de quatre provinces, le Québec, (Ontario, la Nouvelle écosse et le Nouveau Brunswick, va bientôt être uni par le vaste projet du chemin de fer, qui se rendra jusqu'au Pacifique. Macdonald est confronté aux résistances et à la rébellion des Métis de l'Ouest qui se terminent par la pendaison de Louis Riel. à la même époque, il crée la Police montée (G.R.C.) afin de maintenir l'ordre dans les Territoires du Nord Ouest. Il meurt à son poste à l'âge de 75 ans. On le considère comme une figure dominante de la vie politique canadienne.
A.D. 1965               

Marcelle Barthe, rue

Née à Ottawa en 1905, Marcelle Barthe devient la première annonceure et réalisatrice à Radio Canada, où elle anime l'émission quotidienne < Lettre à une Canadienne" de 1945 à 1957. Elle fait aussi partie de la Société des écrivains Canadiens. Elle décède à Montréal en 1964.
A.D. 1979

Marchand, rue

Notaire, journaliste et écrivain, Félix Gabriel Marchand (1832 1900) est élu député libéral de Saint Jean sur Richelieu, sa ville natale, dès 1867. Premier ministre de Québec de 1897 jusqu'à sa mort, il réussit, entre autres, à attirer les capitaux étrangers qui permettent le développement de l'hydroélectricité et de l'industrie forestière du Québec.
A.D. 1987                               

Marie Rollet, rue

Première femme colon de la Nouvelle France, Marie Rouet arrive à Québec en 1617 en compagnie de son mari Louis Hébert et de ses trois enfants. En plus des tâches de la maison et des champs, elle s'occupe particulièrement du soin des malades et de l'instruction des jeunes Amérindiens. Elle symbolise l'ensemble des femmes qui ont largement contribué au développement du peuple français en Amérique. Elle est morte à Québec en 1649.
A.D. 1978                               

Marie Victorin, rue

Né à Kingsey Falls, Conrad Kirouac (1885 1944) entre en 1901 chez les Frères des écoles chrétiennes où il prend le nom de frère MarieVictorin. Professeur de botanique à l'Université de Montréal, il fonde en 1922 l'Institut de botanique et participe, en 1931, à la création du Jardin botanique de Montréal. La publication de sa Flore Laurentienne (1935) lui vaut la reconnaissance de nombreuses institutions, tant au Canada qu'à l'étranger. Ardent propagandiste de la "culture scientifique" et d'un nationalisme se rapprochant de celui de LionelGroulx, le frère Marie Victorin est l'une des grandes figures intellectuelles du Québec des années 1930.
A.D. 1966

Marquette, rue

Né en France en 1637, le jésuite Jacques Marquette devient missionnaire en Nouvelle France. Il évangélise les Hurons et les Outaouais dans la région de Sault Sainte Marie. Il accompagne Louis Jolliet lors de la descente du Mississippi jusqu'en Arkansas. Après cette expédition, il meurt au lac Michigan en 1675.
A.D. 1966               

Massé, ruisseau

Ce ruisseau porte le nom de l'une des plus anciennes familles de SaintBruno. En 1842, Monsieur Ambroise Massé signe en effet la pétition qu'adressent le seigneur et les francs tenanciers de Montarville pour obtenir une paroisse à Saint Bruno. Les Massé possédaient des terres au Sommet Trinité et le long du rang des Vingt.
A.D. 19e siècle               

Massey, place

Né à Toronto en 1887, Vincent Massey (1887 1967) entreprend en 1926 une carrière diplomatique à Washington et à Londres. Sous le gouvernement Saint Laurent, il recommande l'établissement de RadioCanada, de la Bibliothèque nationale et du Conseil des arts du Canada. Il est le premier Canadien à devenir gouverneur général du Canada, poste qu'il occupe de 1952 à 1959.
A.D.1969               

Mazo de Laroche,                                place

Nous devons à cette écrivaine prolifique, née en Ontario en 1885, la longue et populaire série "Jalna", dont le premier volume, écrit en 1927, lui vaut le prestigieux prix de lAtlantic monthly's et une renommée internationale. Parmi ses nombreux romans, il convient de mentionner Growth of a man (1938), The Tow Saplings (1942) et A Boy in the House (1952), qui évoquent maints aspects de la vie rurale ontarienne. Elle est décédée en 1961.
A.D. 1962

McIntosh, rue

Variété de pommes, du nom de son créateur le fermier canadien John McIntosh (1777 1845). Installé à Dundela dans le Haut Canada en 1812, il découvre en défrichant la forêt quelques pommiers qu'il transplante sur ses terres. Par la suite, en compagnie de son fils Allan, il s'initie à l'art de greffer et entreprend la culture de la pomme sur une grande échelle.
A.D. 1988                               

McTavish, rue

Né en écosse, Simon McTavish (1750 1804) est l'un des fondateurs de la Compagnie du Nord Ouest. Vers 1775, après s'être initié au commerce des fourrures à Albany, il décide de s'établir à Montréal qui offre de meilleures conditions dans le contexte de la Révolution américaine. En 1783, il s'associe avec Benjamin Frobisher et fonde la Compagnie du Nord Ouest. à cette époque, il est l'un des marchands les plus respectés de Montréal et l'homme le plus riche du Canada. Il
fait partie de ceux que certains historiens ont appelés les Montrealers.
A.D. 1969                               

Melba, rue

Nom d'une variété de pommes hâtives répandues au Québec et cultivées à Saint Bruno.
A.D. 1963                               

Mesnard, rue

Missionnaire jésuite et explorateur, René Ménard (1605 1661) arrive en Nouvelle France en 1640. L'année suivante, il part pour la mission de Sainte Marie des Hurons sur les bords de la baie Géorgienne. De 1651 à 1656, il est supérieur de la résidence de Trois Rivières. En 1660, alors qu'il accompagne un groupe d'Amérindiens outaouais qui rentrent chez eux dans le territoire actuel du Michigan, il se perd en forêt.
A.D. 1968

Mignault, rue et place

Nommées en l'honneur de l'abbé Pierre Marie Mignault, le premier pasteur de la Paroisse Saint Bruno. Né à Saint Denis sur Richelieu en 1781, il est ordonné prêtre en 1812. En 1817, il est nommé curé de la Paroisse Saint Joseph de Chambly. De 1843 à 1847, et pendant quelques semaines en 1848, il dessert également la Paroisse SaintBruno. Soucieux d'éducation, il fonde en 1825 le Collège de Chambly qu'il dirige jusqu'en 1844. Il oeuvre aussi auprès des Canadiens français émigrés aux états Unis. Il est décédé en 1868.
A.D. 1973               

Monnoir, rue

Louis de Ramesay, Sieur de Monnoir, est le fils cadet de Claude de Ramesay qui a été gouverneur de Montréal, et à qui fut concédée la seigneurie de Monnoir en 1708.
A.D. 1969               

Montarville, rue et montée

Le 17 octobre 1710, le gouverneur général Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil et l'intendant Jacques Raudot accordent la seigneurie dite de Montarville à Pierre Boucher de Boucherville. Le toponyme de Montarville serait inspiré du terroir percheron. Cette rue comprend la montée du rang des Vingt Cinq, l'ancienne rue Bruneau et l'avenue Rousseau (appelée aussi Terrasse Prud'homme du nom d'Armand Prud'homme ancien propriétaire du terrain). Elle a été tracée sur les terres des seigneurs Bruneau, entre le chemin de la Rabastalière et la rue Beaumont.
A.D. 1953

Montcalm, rue et place

Le marquis Louis Joseph de Montcalm (1712 1759) est nommé commandant des forces françaises en Nouvelle France en 1756. Il a pour mission de maintenir les positions françaises en Amérique face à la vaste offensive menée par les armées anglaises sous les ordres de Wolfe. Montcalm remporte deux victoires, l'une au fort Oswego sur le lac Ontario, l'autre au fort William Henry au sud du lac Champlain. Il arrête aussi 15 000 Anglais au fort Carillon. Lors de la bataille des plaines d'Abraham de 1759, qui marque la défaite française et la perte définitive de la Nouvelle France, Montcalm est mortellement blessé.
A.D. 1961                               

Montclair, rue

Nom descriptif qui illustre toute l'importance que représente la montagne dans 1a toponymie montarvilloise.
A.D. 1964                               


Murray, rue

Officier britannique, James Murray (1721 1794) participe à la Guerre de la Conquête, sous les ordres de Wolfe. Il assiste au siège de Louisbourg, à la défaite française aux plaines d'Abraham et à la reddition de Montréal en 1760. Murray est nommé gouverneur pendant les trois années du régime militaire et de l'occupation anglaise en attendant la fin de la guerre en Europe. Lorsque le traité de Paris est signé en 1763, Murray devient gouverneur de la "Province of Québec". Il gouverne la colonie avec tolérance envers les Canadiens français et respecte leur langue, leur religion et le régime seigneurial. Il est remplacé en 1766 par Guy Caneton (Lord Dorchester).
A.D. 1961

Nelligan, rue

Célèbre poète né à Montréal. En 1897, émile Nelligan (1879 1941) est élu membre de l'école littéraire de Montréal où il brille en récitant ses poèmes. Surmené, malade et menacé de démence, il est interné dans un asile en 1899 à l'âge de 20 ans. Il n'en sortira jamais. Son oeuvre comprend environ 160 poèmes écrits entre 1896 et 1899, dont le célèbre Vaisseau d'or devenu un classique. Son oeuvre est recueillie par Louis Dantin et est publiée en 1904.
A.D. 1962               

Nicollet, place

Jean Nicollet de Belleborne (1598 1642) arrive au Canada en 1618. Il passe de nombreuses années dans des tribus amérindiennes pour apprendre leurs langues, décrire leurs modes de vie et faire du commerce. En 1634, il explore l'Ouest et descend le lac Michigan. Il est le premier Européen à explorer la région du Nord Ouest américain. Il s'installe à Trois Rivières et épouse Marguerite Couillard.
A.D. 1966               

Nightingale, place

Oiseau passereau de la famille des Turdidés, le rossignol est de petite taille et possède un chant varié et très harmonieux.
A.D.               

Noyan, rue

Né à Montréal, Pierre Jacques Payen de Noyan et de Chavoy (16951771) entreprend une carrière militaire dans les troupes de la marine. Il accomplit plusieurs missions dans les forts de l'Ouest à Michillimakinac, Détroit et Frontenac (Kingston). Après la prise du fort Frontenac par les Anglais, en 1758, il rentre à Montréal, épuisé et malade. A la suite de la reddition du Canada, en 1760, il part pour la France, en abandonnant sa seigneurie de Noyan sur le Richelieu.
A.D. 1970

Oakwood, rue

Au Canada, on dénombre seulement dix espèces de chêne indigènes répandues principalement dans l'Est. Ces arbres, au tronc plutôt court et à la cime large, produisent des glands qui entrent dans l'alimentation de plusieurs animaux sauvages. Son bois, lourd et résistant, est recherché en ébénisterie, en parqueterie et en tonnellerie.
A.D. 1957                               

Orchard, rue et place

Nom descriptif choisi par Kunard Construction et qui souligne la présence ancienne et abondante de vergers, à Saint Bruno, en particulier sur le versant sud de la montagne.
A.D. 1957                               

Palardy, rue

Napoléon Palardy, originaire de Sainte  Théodosie, s'établit à Saint
                                Bruno en 1922 sur le rang des Vingt Cinq Ouest. Il vécut à Saint
Bruno jusqu'à sa mort, survenue en 1992. Son fils Georges sera membre du conseil municipal durant les années 1940.
A.D. 1957                               

Panet, rue

Né à Québec, Jean Antoine Panet (1794 1884) devient membre du Conseil exécutif du Bas Canada, puis conseiller législatif du CanadaUni de 1852 à 1867. Ce "Père de la Confédération" canadienne termine sa carrière comme sénateur conservateur.
A.D. 1967

Papineau, rue

Chef du Parti patriote et l'un des rédacteurs des 92 résolutions qui réunirent les demandes de la Chambre d'Assemblée, Louis Joseph Papineau (1786 1871) est l'un des instigateurs de la rébellion de 1837 dans le Bas Canada. Une grande crise politique paralyse alors la colonie où s'opposent la minorité anglaise et la majorité canadiennefrançaise. Après la défaite de Saint Charles sur Richelieu, LouisJoseph Papineau, dont la tête est mise à prix, se réfugie aux états Unis puis en France jusqu'en 1845. Grâcié, il effectue un retour en politique, puis se retire à son manoir de Montebello dans sa seigneurie.
A.D. 1967

S. N. Parent, rue

Natif de Beauport, Simon Napoléon Parent (1855 1920) est élu député libéral en 1890 et succède à Félix Gabriel Marchand comme premier ministre en 1900. Il assume également la fonction de maire de la Ville de Québec de 1894 à 1906. II poursuit les objectifs de son prédécesseur au niveau de l'hydroélectricité et de l'industrie forestière du Québec.
A.D. 1987               

Pease, rue et croissant

Nom donné en l'honneur de la première famille anglophone â venir s'installer â la montagne. En 1897, Edson L. Pease, qui deviendra président de la Banque royale du Canada, fait l'acquisition de l'ancien domaine seigneurial. En 1909, il fonde la Mount Bruno Floral. D'abord situées près de la décharge du lac du Moulin, les serres sont déménagées en 1910 à proximité de la gare du chemin de fer. La production des fleurs s'y poursuivra jusqu'en 1982.
A.D. 1991

Pelletier, rue

Cette rue rappelle la mémoire de l'abbé Alexis Pelletier, curé de la Paroisse Saint Bruno de 1873 à 1878. L'Abbé Pelletier est né à Cacouna en 1837. Avant d'être affecté à Saint Bruno, il oeuvre comme professeur au Séminaire de Québec et au Collège classique de Sainte-Anne de la Pocatière.
A.D. 1971               

Pépin, rue

Curé de la paroisse Sainte Famille de Boucherville, l'abbé Thomas Pépin est l'un des premiers prêtres à oeuvrer dans la nouvelle Paroisse Saint Bruno, à titre de desservant durant les années 1848 à 1851. C'est lui qui dirige les travaux de construction de la première église et du presbytère. Natif de Charlebourg (1801), ordonné prêtre en 1824, il décède à Boucherville en 1876.
A.D. 1974               

Perrot, rue

François Marie Perrot (1644 1691) quitte La Rochelle en 1670 pour le Canada et occupe le poste de gouverneur de Montréal. Il reçoit en concession seigneuriale une grande île située au confluent de la rivière des Outaouais et du Saint Laurent, qui portera son nom. Usant de ses fonctions, il pratique le commerce des fourrures à son profit et soulève ainsi la colère et les protestations des commerçants et des autorités. Il occupe le poste de gouverneur de l'Acadie de 1684 à 1687. Il meurt en France.
A.D. 1968

Pierre Laporte, rue

Journaliste, Pierre Lapone (1921 1970) est correspondant parlementaire du journal Le Devoir de 1945 à 1961. Il prend souvent position contre le premier ministre Duplessis. En 1961, il est élu député libéral dans la circonscription de Chambly. Le premier ministre Jean Lesage lui confie la charge du ministère des Affaires municipales puis des Affaires culturelles. Après une défaite au congrès de direction du Parti libéral, il obtient le poste de ministre de l'Immigration et du Travail dans le gouvernement de Robert Bourassa. Le 9 octobre 1970, il est enlevé par un groupe du Front de libération du Québec et retrouvé mort huit jours plus tard dans le coffre d'une automobile à Saint Hubert. Son assassinat marque le point culminant de la crise d'Octobre 1970.
A.D. 1970                               

Piette, rue
Cette rue a été désignée en l'honneur de l'abbé Maxime Piette, curé de la Paroisse Saint Bruno de 1851 à 1873. Né à Berthierville en 1819 et ordonné prêtre en 1847, l'abbé Piette est le premier curé résidant de Saint Bruno, habitant le tout nouveau presbytère construit en 1$51. Il
est décédé à Boucherville en 1895.
A.D. 1971

Pontgravé, rue

François Gravé du Pont (1554 1629) est né à Saint Malo. Capitaine de la marine, il exerce ses fonctions à Tadoussac, à Port Royal (en Acadie) et à Québec. Puis il devient marchand et fait la traite des fourrures à l'époque de Champlain.
A.D. 1974

Prevost, rue

Fils d'un officier britannique d'origine suisse romande qui participa au siège de Québec, Georges Prévost (1767 1816) fut lui aussi un militaire de carrière qui servit en Angleterre, en Europe puis aux Antilles et en Nouvelle écosse. En 1811, à la veille de l'invasion américaine, il est nommé gouverneur général de l'Amérique du Nord britannique. Son attitude conciliante à l'égard de l'église catholique et des parlementaires canadiens français lui valut l'estime de ces derniers et l'hostilité des Britanniques. Vivement critiqué pour sa stratégie militaire durant la guerre canado américaine, il fut relevé de ses fonctions en 1815. Il mourut l'année suivante en Angleterre.
A.D. 1969               

Quintin, rue

Une des vieilles familles de Saint Bruno, les Quintin étaient propriétaires des lots sur lesquels la rue a été tracée.
A.D. 1985               

Radisson, place

Explorateur, interprète et commerçant de fourrures, Pierre Esprit Radisson va, accompagné de son beau frère Ménard Chouan des Groseilliers, parcourir l'Amérique du Nord et offrir aux Anglais la possibilité de commercer pour la Compagnie de la Baie d'Hudson. Le ministre de la marine française, Colbert, réussira à l'engager dans la Compagnie du Nord, mais, à la suite de ses démêlés avec les autorités coloniales, il passe à nouveau pour le compte de l'Angleterre. Il meurt à Londres, après avoir décrit ses voyages.
A.D. 1968               

Raymond, rue

La rue Raymond passe sur le terrain d'Alphonse Raymond, un industriel de Montréal qui possédait une ferme près du boulevard De Boucherville et de la rue Beaumont.
A.D. 1961

Régent, parc

L'origine de ce toponyme est inconnue.
A.D.                               

Richelieu, rue

Premier ministre de Louis XIII en 1624, le Cardinal Richelieu dirige la politique coloniale de la France et crée en 1627 la Compagnie des CentAssociés. Il favorise l'établissement de la colonie de Ville Marie en 1642. Il meurt la même année. Son nom est donné à ce qui était jusque là la rivière des Iroquois.
A.D. 1957                               

Ringuet, rue

Pseudonyme du docteur Philippe Panneton né à Trois Rivières en 1885. Professeur agrégé de la faculté de médecine de (Université de Montréal, il préside l'Académie canadienne française de 1947 à 1953. Parallèlement à ses activités professionnelles, le docteur Panneton mènera une carrière de romancier. Publié en 1938, son premier roman, Trente Arpents, reçoit le prix du Gouverneur général. Cette histoire d'une famille de cultivateur obligée de s'exiler dans une ville manufacturière américaine pour survivre, tranche avec la vision traditionnelle de la vie rurale idyllique et marque un tournant dans le roman québécois. Il publiera aussi Fausse Monnaie (1947) et Le Poids du jour (1949) ainsi qu'une étude historique sur le Mexique précolombien, Un monde était leur empire (1943). Il est décédé en 1960.
A.D.1969

Robert, rue

Cette rue a été nommée en l'honneur de l'une des vieilles familles de Saint Bruno. Originaires de Boucherville, les Robert arrivent en effet à Saint Bruno dès le milieu du 19e siècle et s'installent au rang des VingtCinq. En 1881, Alexandre Robert tient un magasin général au Village. En 1924, son fils Wilfrid compte parmi les trois syndics élus pour surveiller les travaux de construction de la seconde église. Victor Robert et Robert Robert seront respectivement membres du conseil municipal en 1948 1949 et de 1958 à 1962.
A.D. 1980               

Roberval, rue

Jean François de la Rocque de Roberval (1520 1560) est nommé lieutenant général du Canada par le roi François I, avec mission d'établir une colonie française en Amérique. En 1542, il installe à Stadaconé (Québec) le poste de Charlebourg Royal. Roberval passe un hiver au Canada et cette tentative d'établissement est un échec: la famine et le scorbut déciment la population. Roberval rapatrie les mourants en France en 1543. Il faudra attendre Champlain, en 1608, pour l'établissement d'une colonie permanente sur le Saint Laurent.
A.D. 1957
Sabourin, montée

Monsieur François Xavier Sabourin possédait une ferme qui donnait sur cette montée, située près de Saint Hubert, à la limite du chemin de Chambly. Auparavant, on appelait cette montée "chemin de l'église" car elle conduisait à l'église.
A.D. 1953

Sabrevois, rue

Jacques Charles de Sabrevois (1667 1727) arrive en Nouvelle France en 1685. Il participe activement aux campagnes contre les Iroquois et se distingue auprès des gouverneurs Frontenac et Rigaud de Vaudreuil. En 1712, on le retrouve commandant du poste de Détroit. Après un bref séjour en France, il revient au Canada en tant que commandant du fort Chambly. Il épouse Jeanne Boucher, fille de Pierre Boucher. Six enfants naîtront de ce mariage.
A.D. 1970                               

Sagard, rue

Le récollet Gabriel Sagard arrive en Nouvelle France en 1623. Dès son arrivée, il s'installe chez les Hurons afin d'en étudier les moeurs et coutumes. Il rédige un dictionnaire de la langue huronne et décrit la flore et la faune du pays. Le grand voyage au pays des Hurons (1632), une oeuvre consacrée aux premiers temps de la Nouvelle France, fait de Gabriel Sagard le premier historien religieux du Canada.
A.D. 1974                               

Saint Augustine, rue

Rue nommée en l'honneur de saint Augustine of Canterbury, moine bénédictin né au 6e siècle qui évangélisa les Anglo saxons. En 597, il fonde un monastère à Canterbury dont il devient l'évêque. C'est à la suggestion de Mgr Gilles Gervais, alors curé de la Paroisse SaintBruno, que ce saint est choisi pour être le patron de la desserte catholique anglaise établie en 1961. En décembre 1963, un décret de Mgr Gérard Marie Coderre érige the Parish of St. Augustine of Canterbury. L'église paroissiale est consacrée en juin 1967 en présence de Mgr Coderre et du Father Francis Sullivan, curé de la paroisse.
A.D. 1963

Saint Bruno, boulevard

Saint Bruno fut choisi comme titulaire de la paroisse dont les habitants de la seigneurie de Montarville avait obtenu la création en 1842. Ce choix a sans doute été fait dans le but d'honorer le seigneur du temps, le sieur François Pierre Bruneau, mais saint Bruno ne s'avère pas moins un personnage important de l'histoire de l'église catholique. Né à Cologne vers 1030, il enseigna à la cathédrale de Reims, fonda le monastère de la Grande Chartreuse en 1084 puis devint archevêque de Reggio en Italie. II mourut en 1101, retiré à Sainte Marie de la Tour, en Calabre.
A.D.               

Saint Jacques, rue

Située à proximité des terrains de la Fabrique de la Paroisse SaintBruno, cette petite rue fort ancienne rappelle (existence de saint Jacques le Majeur et de saint Jacques le Mineur, tous deux apôtres de JésusChrist. En retrait, dans le prolongement du cimetière paroissial, elle fut pendant un temps appelée "rue des martyrs". Cette appellation viendrait de ce que la rue était autrefois habitée par de vieux garçons. Une écurie donnait aussi sur la rue. On y gardait les chevaux utilisés lors des enterrements.
A.D. 1850               

Saint Laurent, place

La Saint Laurent est une ancienne variété de pommes cultivée à SaintBruno, notamment par les Frères de Saint Gabriel au verger du Juvénat.
A.D. 1974               

Séguin, rue

Assurément le nom d'une des plus anciennes familles de Saint Bruno. En effet, Joseph Séguin reçut une concession dans la seigneurie de Montarville, vers 1770. La rue Séguin est située sur le terrain de (ancienne exposition agricole.
A.D. 1911

Seigneurial et Seigneuriale, rue, boulevard et place

Noms qui rappellent le régime seigneurial sous lequel a vécu la population montarvilloise depuis la concession de la seigneurie de Montarville, en 1710, jusqu'à (abolition du régime seigneurial en 1854. La rue seigneuriale a d'abord été appelée rue Oscar Berthiaume en l'honneur de cet homme d'affaires montarvillois qui fut maire de SaintBruno de 1913 à 1916.
A.D. 1957                               

Shedleur, rue

Vieille famille de Saint Bruno dont l'ancêtre est Jean Shedleur (Gescheidle). Né à Rothenburg, en Allemagne, il s'engage dans les troupes que les princes allemands louent à la Grande Bretagne pour combattre les insurgés lors de la Guerre d'indépendance américaine de 1777 1783. La paix revenue, Jean Shedleur s'installe au Canada. En 1812, le seigneur René Boucher de la Bruère lui confie l'administration de la seigneurie de Montarville durant son absence. Le cadastre agrégé de 1861 montre que les Shedleur sont propriétaires de plusieurs terres situées à l'entrée de la seigneurie, sur le chemin de la Rabastalière.
A.D. 1993                               

Sir Wilfrid Laurier, boulevard

Né à Saint Lin des Laurentides, Wilfrid Laurier (1841 1919) devient avocat, puis se lance en politique provinciale et fédérale. Chef du Parti libéral, il est le premier Canadien français à devenir premier ministre du Canada en 1896, succédant au conservateur Macdonald. à la suite de la pendaison de Louis Riel et de la fermeture des écoles françaises du Manitoba, Laurier se fait le défenseur de l'unité canadienne. Sous sa gouverne, le Canada connaît une période de prospérité et les provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta sont créées en 1905. Après 15 ans de pouvoir libéral, Laurier est battu en 1911. Il meurt en 1919. Il aura passé cinquante ans en politique active. Le boulevard Sir WilfridLaurier correspond à la route 116.
A.D.

Southmount, rue

Nom descriptif donné par la firme Kunard Construction en raison sans doute de son orientation, au sud du mont Saint Bruno.
A.D. 1957               

Staveley, rue

Walter D. Staveley, ingénieur et ancien combattant de la Première Guerre mondiale, arrive à Saint Bruno en 1933. Il y acquiert une ferme de 91 arpents, située sur le chemin de la Rabastalière Est.
A.D. 1957               

Stephen Leacock,                place

écrivain, humoriste et spécialiste d'économie politique, Stephen Butler Leacock (1869 1944) est né à Swanmore en Angleterre. Arrivé au Canada à l'âge de six ans, il grandit sur les bords du Lac Simcoe en Ontario. De 1908 à 1936, il enseigne au département d'économie de l'Université McGill. Auteur de romans humoristiques, il écrit de nombreux articles pour différentes revues. Durant les années 19151925, il est l'humoriste le mieux connu du monde anglophone. Ses plus grands succès sont Sunshine Sketches of a Little Town (1912) et Arcadian Adventures with the Idle Rich (1914), satires de la vie contemporaine. Son essai My Discovery of the West obtient en 1937 le prix du Gouverneur général.
A.D. 1962               

Tailhandier, rue et place

Jacques Tailhandier est l'une des trois personnes déléguées par Pierre Boucher de Boucherville pour prendre possession de la seigneurie de Montarville.
A.D. 1961

Townshend, rue

Officier britannique, George Townshend participe à la conquête de la Nouvelle France avec Wolfe et Moncton. Il est présent lors de la prise de Louisbourg en 1758 et de celle de Québec en 1759. Après la mort de Wolfe, il assume le commandement des troupes britanniques et reçoit de Ramesay la capitulation de Québec. Peu après, il retourne en Irlande.
A.D. 1961                               

Tracy, rue

Militaire de carrière, Alexandre de Prouville de Tracy (1596 1670) participe à plusieurs guerres en Europe. La petite colonie du Canada étant menacée par les Iroquois, Louis XIV décide d'envoyer en 1664 le régiment de Carignan  Sallières commandé par de Tracy. Une grande offensive est organisée en iroquoisie par 1300 soldats et 300 bateaux légers. Les Amérindiens fuieront devant les Français et leurs villages seront incendiés.
A.D. 1966                               

Trottier, rue

Le 7 août 1796, Eustache Ignace Trottier Des Rivières Beaubien épouse Renée Charlotte Boucher de la Bruère et devient, avec son beau frère François René Boucher de la Bruère, coseigneur de Montarville.
A.D. 1960

Trudeau, rue

Vieille famille installée à Saint Bruno depuis le 19e siècle. Les Trudeau possédaient des terres en bordure du rang des Vingt Cinq.
A.D. 1986

Valois, rue

Rue nommée en l'honneur de l'abbé Norbert Alphonse Valois, curé de la Paroisse Saint Bruno de 1889 à 1906. Ce prêtre, natif de l'île Dupas (en 1848) dans le comté de Berthier, est d'ailleurs décédé à Saint Bruno en 1906, pendant son ministère.
A.D. 1971               

Van Horne, rue et place

Originaire de l'Illinois, William Cornelius Van Home (1843 1915) s'illustra dans le domaine des chemins de fer. En 1882, après une carrière dans ce secteur aux états Unis, il devient le directeur général de la compagnie Canadien Pacifique pour laquelle il dirige la construction du tronçon qui s'étend de Winnipeg à Calgary. En 1888, il en devient le président et en étend les activités aux transports maritimes. Il fonde également le réseau des hôtels CP. En 1899, il abandonne la présidence de la compagnie pour entreprendre la construction d'un chemin de fer à Cuba. Il meurt à Montréal.
A.D. 1968               

Varennes, rue

Officier du régiment de Carignan  Sallières, René Gaultier de Varennes (1635 1689) est officiellement nommé gouverneur de Trois Rivières en 1672. La même année, après une expédition contre les Amérindiens au lac Ontario, il reçoit de l'intendant Jean Talon les seigneuries de Varennes et de Du Tremblay. Il épouse la jeune Marie, la fille de Pierre Boucher de Boucherville, et de ce mariage naîtront 9 enfants qui joueront un rôle prédominant en Nouvelle France.
A.D. 1969               


Vendôme, rue

Ce toponyme a été choisi par le promoteur immobilier pour donner à la rue un caractère prestigieux. La célèbre Place Vendôme fut construite à Paris de 1685 à 1720. C'est l'empereur Napoléon I qui y fit ériger la fameuse Colonne Vendôme inspirée de la Colonne Trajane de Rome.
A.D. 1962

Verchères, rue

François Jarret de Verchères arrive en Nouvelle Franc en 1664 avec le régiment de Carignan  Sallières. Afin de le récompenser de ses bons services, on lui concède la seigneurie de Verchères. Il meurt en 1700 en laissant une famille de 12 enfants dont Pierre et la célèbre Madeleine qui défendront le fort de Verchères pendant huit jours contre les Iroquois.
A.D. 1969                               

Viel, rue

Le récollet Nicolas Viel arrive au Canada en 1623. Après deux années passées chez les Hurons à étudier leur langue et leurs coutumes, il tente de revenir à Québec en 1625. Mais il est assassiné à l'endroit actuel du Saint au Récollet.
A.D. 1975                               

Vignau, rue

Venu de France avec Champlain au début du 17e siècle, Nicolas de Vignau fut avec étienne Brûlé l'un des premiers coureurs des bois de la Nouvelle France. Il explore la baie d'Hudson et quelques années plus tard il devient le chef des Algonquins de l'île aux Allumettes.
A.D. 1966                               

Westhill, rue

Nom proposé par la Mount Bruno Realties pour désigner cette rue située à l'ouest du mont Saint Bruno.
A.D. 1957

William Birks, rue

En l'honneur de William Birks, orfèvre de Montréal et fils d'Henry Birks qui a fondé en 1879 la maison Henry Birks and Sons. Depuis 1920, la famille Birks possède un domaine au mont Saint Bruno, sur le chemin du Lac Seigneurial.
A.D. 1962               

Wolfe, rue

En 1758, James Wolfe (1727 1759) et Jefferey Amherst prennent la forteresse de Louisbourg, pour ensuite entreprendre le siège de Québec à la tête de 8 000 soldats et de 50 navires. Wolfe défait Montcalm sur les plaines d'Abraham en septembre 1759. Québec se rend aux Anglais mais Wolfe meurt sur le champ de bataille.
A.D. 1961               

Yvonne Duckett, rue

Cette éducatrice, surtout connue sous le nom de Mme Jean Louis Audet, est née à Montréal en 1890. à l'instar d'émile Nelligan, son père est irlandais et sa mère canadienne française. Femme d'une grande culture et fortement éprise de la langue française, elle a formé, à l'école supérieure française qu'elle a fondée chez elle, sur la rue Saint Hubert, et au Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec, plusieurs milliers d'enfants dont bon nombre travailleront plus tard à la radio, au théâtre et à la télévision. Elle est décédée en 1970.
A.D. 1979
Format numérique